Il y a des questions qui sont rarement posées sur les retraites : pourquoi la plupart des gens sont-ils si attachés à un départ précoce, si rétifs au report au delà de 60 ans ? Personnellement j'ai deux réponses que je soumets à mes amis lecteurs.
Un nouvel âge est né.
Naguère, jusqu'au début des années 80, l'âge de la retraite sonnait tristement. On partait à 65 ans et l'espérance de vie était autour de 75 ans. C'était le basculement vers la vieillesse.
Puis il y a eu un double mouvement. Avec la retraite à 60 ans décidée par la gauche en 1981, on est parti à la retraite de plus en plus tôt. Et l'espérance de vie s'est allongée au-delà de 80 ans. Résultat : un nouvel âge est né, celui de ces "grandes vacances" pendant lesquelles on est valide, on a du temps pour soi, pour son conjoint, pour ses petits-enfants, pour faire ce à quoi l'on aspire et que l'on a pas pu faire auparavant, pour s'investir pleinement dans la vie sociale et associative. Et cela grosso modo pendant 10 ans, voire davantage. Plus qu'une conquête sociale, c'est une conquête humaine, un progrès historique de l'humanité.
Et on est prêt à faire des sacrifices pour cet âge d'or. Beaucoup de gens préfèrent partir plus tôt quitte à perdre en taux de pension. Vivre ces années heureuses en gagnant moins, plutôt que travailler plus longtemps pour gagner plus.
Il est vrai que la faiblesse du niveau des retraites touche beaucoup de gens, qui sont obligés de continuer à travailler. Mais même avec les modestes ressources, si l'on a pu acheter sa maison, si l'on a des solutions peu coûteuses pour voyager, on peut malgré tout faire le choix de la retraite précoce.
Cet âge d'or n'est pas seulement un bénéfice individuel. C'est une richesse collective : enlevez des associations tous les bénévoles de plus de 60 ans ... Dans quelle société vivrions nous ? Qui s'occupe des personnes très âgées dépendantes sinon leurs enfants retraités ? Comment pourrions nous palier leur absence, avec quels fonds publics ?
La pénibilité du travail se généralise.
Naguère on pensait aux métiers pénibles sur le plan physique. Aujourd'hui, c'est tous les métiers qui sont potentiellement pénibles, non pas en raison de contraintes physiques, mais à cause de la pression descendante et souvent mal gérée par un management insuffisant. Les "suicides professionnels" augmentent. Le manque d'écoute, les décisions brutales et inhumaines (licenciements, mutations,...) le manque de formation et d'accompagnement créent des situations de détresse.
De ce fait, entre partir à la retraite, même avec trois sous, et continuer à travailler en subissant, bien des gens ont vite fait leur choix.
La question des retraites n'est donc pas qu'une affaire de paramètres économiques : durée de cotisation, âge du départ, ... C'est une question fondamentale de société.
Publié par Jean-François Macaire
dimanche 31 janvier 2010
samedi 30 janvier 2010
DYNASTIES…
DYNASTIES…
En ces temps de débat sur l’identité nationale, la gauche a fortement réaffirmé la valeur fondamentale et fondatrice d’une devise, « Liberté, Egalité, Fraternité », qui est la meilleure réponse aux questions insidieuses et à certains sous entendus malsains émanant de la droite.
Or, par un phénomène heureux, cette gauche semble être rejointe par une partie de la droite locale, laquelle redécouvre soudain les vertus républicaines, en particulier dans le domaine de l’égalité.
En effet, Monsieur Gérard Herbert, maire UMP de Chauvigny, découvre soudainement les vertus de l’indignation. La liste de droite aux Régionales « a été composée monarchiquement, elle est faite de fils, fille et amis de nos élites locales ». On s’interrogera sur la pertinence du terme « élite » mais on le rejoindra pour dénoncer cette dérive effectivement monarchique. Les « fils de… » à Poitiers, les « filles de… » à Châtellerault occupent le devant de la scène et tiennent le haut de la liste, dans une approche très peu républicaine.
Reste heureusement le suffrage universel, reste pour chaque électeur la possibilité de dire non et de renvoyer prince héritier et princesse héritière chez eux. C’est le choix que feront tous les démocrates, tous ceux qui croient que la valeur se prouve et que, dans une République, on ne peut hériter à titre dynastique de charges politiques.
Cyril Cibert
Secrétaire de la section PS de Châtellerault
En ces temps de débat sur l’identité nationale, la gauche a fortement réaffirmé la valeur fondamentale et fondatrice d’une devise, « Liberté, Egalité, Fraternité », qui est la meilleure réponse aux questions insidieuses et à certains sous entendus malsains émanant de la droite.
Or, par un phénomène heureux, cette gauche semble être rejointe par une partie de la droite locale, laquelle redécouvre soudain les vertus républicaines, en particulier dans le domaine de l’égalité.
En effet, Monsieur Gérard Herbert, maire UMP de Chauvigny, découvre soudainement les vertus de l’indignation. La liste de droite aux Régionales « a été composée monarchiquement, elle est faite de fils, fille et amis de nos élites locales ». On s’interrogera sur la pertinence du terme « élite » mais on le rejoindra pour dénoncer cette dérive effectivement monarchique. Les « fils de… » à Poitiers, les « filles de… » à Châtellerault occupent le devant de la scène et tiennent le haut de la liste, dans une approche très peu républicaine.
Reste heureusement le suffrage universel, reste pour chaque électeur la possibilité de dire non et de renvoyer prince héritier et princesse héritière chez eux. C’est le choix que feront tous les démocrates, tous ceux qui croient que la valeur se prouve et que, dans une République, on ne peut hériter à titre dynastique de charges politiques.
Cyril Cibert
Secrétaire de la section PS de Châtellerault
vendredi 29 janvier 2010
TROP C’EST TROP !
L’attitude gouvernementale n’est plus acceptable !
Le Gouvernement Fillon s’est engagé dans une vaste réforme des institutions qui n’est qu’une recentralisation voulue par le Président de la République confortée par une disposition fiscale redoutable : la suppression de la Taxe Professionnelle (TP).
Dans notre département, cette contribution n’est pas négligeable : 55 millions d’euros, soit tout de même près de 14,4% du budget.
Évidemment des compensations sont prévues, mais comment se satisfaire de ces promesses quand on sait que l’État doit déjà 126 M€ au Département sur un budget de 380 M€ ?
Comment croire la majorité présidentielle lorsqu’elle annonce qu’avec la contribution économique territoriale (CET) cette suppression sera intégralement compensée, alors que les engagements en matière de transfert ou de redistribution n’ont jamais été tenus durant les différentes périodes de décentralisation.
Avec ces nouvelles dispositions, le département gardera la maîtrise de seulement 12 % de ses recettes, situation contraire au principe constitutionnel de l’autonomie fiscale des collectivités locales.
En dépit des affirmations du gouvernement, les élus locaux ne sont pas responsables du déficit de fonctionnement de l’État, puisque la loi impose aux collectivités locales de présenter leur budget en équilibre, alors que l’État se permet encore de prévoir 140 milliards d’€ de déficit dans la loi de finances pour 2010.
Les accusations de mauvaise gestion sont insupportables.
La dette de l’État s’élevait à 1269 milliards d’euros en 2009 (chiffres INSEE), soit 87% de la dette publique. Celle de la sécurité sociale était de 48 milliards d’€ (3,5%) et celle des collectivités locales de 141 milliards d’€ seulement (moins de 10%), alors qu’elles réalisent plus de 73 % des investissements public, source importante du développement économique et de l’emploi.
Cette dette des collectivités correspond à des emprunts seulement pour investir, ce qui est tout à fait normal et le signe d’une gestion dynamique.
Mais il est vrai aussi que les transferts de compétences et charges diverses imposés aux départements (Allocation Personnalisée à l’Autonomie, Prestation de Compensation du Handicap, Revenu de Solidarité Active, Maisons Départementales des Personnes Handicapées...) pèsent lourd, surtout lorsque l’État oublie de régler 126 millions d’euros !
Dans ces conditions, qui peut encore soutenir cette entreprise de démolition ?
Le Gouvernement Fillon s’est engagé dans une vaste réforme des institutions qui n’est qu’une recentralisation voulue par le Président de la République confortée par une disposition fiscale redoutable : la suppression de la Taxe Professionnelle (TP).
Dans notre département, cette contribution n’est pas négligeable : 55 millions d’euros, soit tout de même près de 14,4% du budget.
Évidemment des compensations sont prévues, mais comment se satisfaire de ces promesses quand on sait que l’État doit déjà 126 M€ au Département sur un budget de 380 M€ ?
Comment croire la majorité présidentielle lorsqu’elle annonce qu’avec la contribution économique territoriale (CET) cette suppression sera intégralement compensée, alors que les engagements en matière de transfert ou de redistribution n’ont jamais été tenus durant les différentes périodes de décentralisation.
Avec ces nouvelles dispositions, le département gardera la maîtrise de seulement 12 % de ses recettes, situation contraire au principe constitutionnel de l’autonomie fiscale des collectivités locales.
En dépit des affirmations du gouvernement, les élus locaux ne sont pas responsables du déficit de fonctionnement de l’État, puisque la loi impose aux collectivités locales de présenter leur budget en équilibre, alors que l’État se permet encore de prévoir 140 milliards d’€ de déficit dans la loi de finances pour 2010.
Les accusations de mauvaise gestion sont insupportables.
La dette de l’État s’élevait à 1269 milliards d’euros en 2009 (chiffres INSEE), soit 87% de la dette publique. Celle de la sécurité sociale était de 48 milliards d’€ (3,5%) et celle des collectivités locales de 141 milliards d’€ seulement (moins de 10%), alors qu’elles réalisent plus de 73 % des investissements public, source importante du développement économique et de l’emploi.
Cette dette des collectivités correspond à des emprunts seulement pour investir, ce qui est tout à fait normal et le signe d’une gestion dynamique.
Mais il est vrai aussi que les transferts de compétences et charges diverses imposés aux départements (Allocation Personnalisée à l’Autonomie, Prestation de Compensation du Handicap, Revenu de Solidarité Active, Maisons Départementales des Personnes Handicapées...) pèsent lourd, surtout lorsque l’État oublie de régler 126 millions d’euros !
Dans ces conditions, qui peut encore soutenir cette entreprise de démolition ?
Dominique Bussereau est-il toujours candidat en Poitou-Charentes ?
Dominique Bussereau est-il toujours candidat en Poitou-Charentes ?
Communiqué de presse
On ne comprend plus rien !
Le Président de la République nous a expliqué lundi soir à la télévision qu'il ne s'occupait pas des élections régionales, "ce n'est pas son rôle".
Pourtant, Dominique Bussereau dit lui même que c'est Nicolas Sarkozy qui lui a demandé de venir affronter Ségolène Royal en Poitou-Charentes.
Désigné dés le départ par les militants UMP, Henry de Richemont va-t-il reprendre la tête de liste de la droite picto-charentaise ?
Le Président de la République n'aurait tout de même pas menti concernant son implication dans la campagne des régionales.
Benoît Tirant
Délégué du Parti Socialiste de la Vienne
Communiqué de presse
On ne comprend plus rien !
Le Président de la République nous a expliqué lundi soir à la télévision qu'il ne s'occupait pas des élections régionales, "ce n'est pas son rôle".
Pourtant, Dominique Bussereau dit lui même que c'est Nicolas Sarkozy qui lui a demandé de venir affronter Ségolène Royal en Poitou-Charentes.
Désigné dés le départ par les militants UMP, Henry de Richemont va-t-il reprendre la tête de liste de la droite picto-charentaise ?
Le Président de la République n'aurait tout de même pas menti concernant son implication dans la campagne des régionales.
Benoît Tirant
Délégué du Parti Socialiste de la Vienne
mercredi 27 janvier 2010
DES VŒUX LENIFIANTS POUR UN BILAN CONSTERNANT
Il en a été des vœux du maire de Loudun comme de la grippe H1N1. En bon médecin qu’il est, nous avons eu droit aux deux injections. Après s’être adressé aux Loudunais dans leur ensemble, le personnel municipal (au sens large, actifs et retraités) a eu droit à la piqûre de rappel.
Que reste-t-il des envolées prometteuses qui ponctuaient les précédents discours ? Ainsi 2009 demeurera l’année des obsèques de M. Monory, de la crise et des réformes conjuguées des collectivités territoriales et de la taxe professionnelle. Pour la première évocation, pourra-t-on convenir, un jour, qu’il y a une vie après celles de nos pères - même en politique - et que, passée la période de l’émotion, celle de l’analyse peut venir car on entend trop souvent dire, jusqu’en séance de Conseil Municipal, que l’on doit assumer les carences des décennies passées pour ne pas vouloir accoler et comparer à ce propos les colonnes de l’actif et du passif pour s’engager, comme l’affirmait le candidat E. Bénas « à briser la spirale de l’immobilisme ». Les deux années qui viennent de s’écouler n’ont pas montré d’avancées spectaculaires en la matière et c’est 2010 qui devrait nous offrir « dynamisme et innovation » !
S’agissant des réformes attendues des collectivités locales et de la suppression de la taxe professionnelle évoquées également comme événement marquant de l’année passée, M. le Maire se borne à les mentionner en oubliant de préciser qu’il y est favorable (Conseil Municipal du 23/11/2009), attitude étonnante quand on voit la levée de bouclier suscitée par ce projet, l’inquiétude des élus de tous bords s’exprimant au travers de l’Association des Maires ou des Régions de France comme à l’Assemblée des Départements. Ramant à contre courant, M. Bénas est-il réellement convaincu que la future « CET » (Contribution Economique Territoriale) voulue par Sarkozy sera à la hauteur pour financer ses projets patrimoniaux pharaoniques.
Ce sont d’ailleurs eux, ces projets, qui ont le plus mobilisé de temps et d’énergie depuis bientôt deux ans. On a rapidement bradé la Mapad, offert au privé la radiologie sur le loudunais, laissé mourir le FJT ou peu fait le promotion d’un Foyer des Capucins quelque peu déserté. Alors, où sont allés ces 4.4 millions d’investissements en dehors des Eglises ou du centre culturel ? Vers des aménagements de parcelles à construire ou à industrialiser ? Sans doute, mais au-delà, rien de structurant. On déplore les achats que les loudunais vont faire ailleurs en pensant qu’une zone commerciale limiterait cet exode mais cette opportunité est-elle encore réelle et pas trop tardive quand on voit l’existant et ce qui sort de terre à 30 ou 50 kilomètres à la ronde. D’ici le premier coup de pioche en bordure de notre rocade, le commerce de centre ville aura fini de s’évanouir et ce sera bien plus de 66% de ces échanges qu’il conviendra de rapatrier. Les autres thèmes sont aussi au niveau de l’hypothétique, de la potentialité. Pour l’emploi, le salut viendra du Viennopôle (peut-être), du Fonds de revitalisation (pourquoi pas), autant dire de décideurs sur lesquels notre pouvoir de pression est plus que limité sinon complètement inopérant. On aurait aimé un mot se sympathie à l’égard des ceux qui ont vu leur emploi supprimé et leur employeur disparaître cette année. Mais, de même qu’il fait confiance aux pouvoirs publics en matière de finances locales , il a fait confiance, par exemple, à Massey Ferguson pour les 39 salariés d’Agri Loudun avec le résultat qu’on a vu.
Depuis plus de deux ans, la communication a largement supplanté l’action. Si, en 2010, on pouvait inverser les priorités, nulle doute que nous en tirerions tous un meilleur profit.
Philippe Fortin
Conseiller Municipal
Loudun pour un avenir solidaire
Que reste-t-il des envolées prometteuses qui ponctuaient les précédents discours ? Ainsi 2009 demeurera l’année des obsèques de M. Monory, de la crise et des réformes conjuguées des collectivités territoriales et de la taxe professionnelle. Pour la première évocation, pourra-t-on convenir, un jour, qu’il y a une vie après celles de nos pères - même en politique - et que, passée la période de l’émotion, celle de l’analyse peut venir car on entend trop souvent dire, jusqu’en séance de Conseil Municipal, que l’on doit assumer les carences des décennies passées pour ne pas vouloir accoler et comparer à ce propos les colonnes de l’actif et du passif pour s’engager, comme l’affirmait le candidat E. Bénas « à briser la spirale de l’immobilisme ». Les deux années qui viennent de s’écouler n’ont pas montré d’avancées spectaculaires en la matière et c’est 2010 qui devrait nous offrir « dynamisme et innovation » !
S’agissant des réformes attendues des collectivités locales et de la suppression de la taxe professionnelle évoquées également comme événement marquant de l’année passée, M. le Maire se borne à les mentionner en oubliant de préciser qu’il y est favorable (Conseil Municipal du 23/11/2009), attitude étonnante quand on voit la levée de bouclier suscitée par ce projet, l’inquiétude des élus de tous bords s’exprimant au travers de l’Association des Maires ou des Régions de France comme à l’Assemblée des Départements. Ramant à contre courant, M. Bénas est-il réellement convaincu que la future « CET » (Contribution Economique Territoriale) voulue par Sarkozy sera à la hauteur pour financer ses projets patrimoniaux pharaoniques.
Ce sont d’ailleurs eux, ces projets, qui ont le plus mobilisé de temps et d’énergie depuis bientôt deux ans. On a rapidement bradé la Mapad, offert au privé la radiologie sur le loudunais, laissé mourir le FJT ou peu fait le promotion d’un Foyer des Capucins quelque peu déserté. Alors, où sont allés ces 4.4 millions d’investissements en dehors des Eglises ou du centre culturel ? Vers des aménagements de parcelles à construire ou à industrialiser ? Sans doute, mais au-delà, rien de structurant. On déplore les achats que les loudunais vont faire ailleurs en pensant qu’une zone commerciale limiterait cet exode mais cette opportunité est-elle encore réelle et pas trop tardive quand on voit l’existant et ce qui sort de terre à 30 ou 50 kilomètres à la ronde. D’ici le premier coup de pioche en bordure de notre rocade, le commerce de centre ville aura fini de s’évanouir et ce sera bien plus de 66% de ces échanges qu’il conviendra de rapatrier. Les autres thèmes sont aussi au niveau de l’hypothétique, de la potentialité. Pour l’emploi, le salut viendra du Viennopôle (peut-être), du Fonds de revitalisation (pourquoi pas), autant dire de décideurs sur lesquels notre pouvoir de pression est plus que limité sinon complètement inopérant. On aurait aimé un mot se sympathie à l’égard des ceux qui ont vu leur emploi supprimé et leur employeur disparaître cette année. Mais, de même qu’il fait confiance aux pouvoirs publics en matière de finances locales , il a fait confiance, par exemple, à Massey Ferguson pour les 39 salariés d’Agri Loudun avec le résultat qu’on a vu.
Depuis plus de deux ans, la communication a largement supplanté l’action. Si, en 2010, on pouvait inverser les priorités, nulle doute que nous en tirerions tous un meilleur profit.
Philippe Fortin
Conseiller Municipal
Loudun pour un avenir solidaire
mardi 26 janvier 2010
Projet communautaire de ZDE :
lettre ouverte a Monsieur le Maire de Loudun
A la question orale du 17 décembre 2009 vous avez répondu qu’ « il convenait d’attendre les résultats de l’étude de faisabilité pour se positionner » or ce sujet n’implique pas seulement d’en attendre « la faisabilité » mais également de se positionner sur sa pertinence et ses conséquences. Vous trouverez ci-joint le courrier adressé à M. Belin, Président de la CCPL où nous lui demandions également une prise en compte élargie de tous les paramètres. Ce courrier adressé une première fois en courrier simple puis une seconde fois en recommandé avec accusé de réception attend toujours une réponse du président de la CCPL. La commune de Loudun n’est pas directement concernée par ces implantations mais nous aurons à nous impliquer dans le débat. Il serait donc opportun d’avoir de votre part ou de celle de l’adjoint en charge du développement durable un avis sans équivoque sur les différentes questions posées. Vous avez souvent émis le vœu que le conseil municipal puisse avoir une attitude consensuelle dans les débats communautaires. Ce pourrait-être, ici, une très bonne occasion.
Le comité consultatif « Agriculture, Développement Durable, Espaces Verts » a-t-il été saisi de ce dossier ?
A la question orale du 17 décembre 2009 vous avez répondu qu’ « il convenait d’attendre les résultats de l’étude de faisabilité pour se positionner » or ce sujet n’implique pas seulement d’en attendre « la faisabilité » mais également de se positionner sur sa pertinence et ses conséquences. Vous trouverez ci-joint le courrier adressé à M. Belin, Président de la CCPL où nous lui demandions également une prise en compte élargie de tous les paramètres. Ce courrier adressé une première fois en courrier simple puis une seconde fois en recommandé avec accusé de réception attend toujours une réponse du président de la CCPL. La commune de Loudun n’est pas directement concernée par ces implantations mais nous aurons à nous impliquer dans le débat. Il serait donc opportun d’avoir de votre part ou de celle de l’adjoint en charge du développement durable un avis sans équivoque sur les différentes questions posées. Vous avez souvent émis le vœu que le conseil municipal puisse avoir une attitude consensuelle dans les débats communautaires. Ce pourrait-être, ici, une très bonne occasion.
Le comité consultatif « Agriculture, Développement Durable, Espaces Verts » a-t-il été saisi de ce dossier ?
Des nouvelles de Saint Laon
Avant tout commentaire merci et bravo à Madame le Maire de lire notre blog de le distribuer à son conseil municipal et,pourquoi pas,tenir compte de nos réflexions pour le bien être de ses administrés.
D'avance , pardon si d'aventure et compte tenu des explications très rapides, quelques détails semblent un peu flous, toutefois les chiffres donnés sont ceux de Madame le Maire
L'ordre du jour semblait être le projet d'une nouvelle mairie qui entre temps changerait de nom!!
Apparemment plusieurs problèmes semblent surgir
Premièrement financiers
-Remise en cause de la dotation globale d'équipement soit 79000€
-Selon Madame le Maire pas d'autre remise en cause des autres subventions!!
Ce léger détail contraint la commune à un emprunt qui passerait de 135000€ à 195000€
Léger détail qui endette la commune (selon un représentant du trésor public présent à la réunion)à hauteur de 11,5% (taux maximum d'endettement).
Pour être plus concret ,
195000€ sur 30 ans au taux fixe de 4,5% soit des annuités de 11373€
sur lequel s'ajoute un emprunt existant de 5015€ sur 5 ans
ce qui conduit a un remboursement total de 16388€ par an (il y a toujours environ 120 habitants à Saint Laon)
Cette gestion en flux très tendu ne permet plus le moindre emprunt à la commune pour faire face à des dépenses imprévisibles et ce pendant au moins 10 ans
Bien que nos petites communes doivent vivre cette dépense est elle nécessaire au bien-être des habitants??
Par exemple qu'en est il de l'assainissement??
-deuxièmement problème important:
le premier projet prévoyait un bâtiment basse consommation (BBC) or depuis le premier janvier 2010 les bâtiments neufs doivent répondre a la norme HQE (haute qualité environnementale)
Madame le Maire aurait eu des engagements de la part de Monsieur Raffarin qui ferait le nécessaire pour conserver l'ancienne norme et obtenir ses subsides sous formes d'une enveloppe d'action parlementaire !!( Monsieur est peut être au dessus des lois??ou plus probablement des promesses de campagne électorale)
Toujours selon Madame le maire le permis serait revenu! Comment un permis peut il revenir avant le dépôt d'un dossier ??
Pour information l'architecte chargé du projet serait Monsieur Brieux de Loudun.
Puis vote sur le prix de la cantine et régularisation de comptes divers
Un conseiller voulant poser une question s'est vu vertement opposé un refus sous le prétexte que les questions diverses doivent être déposées par écrit !
Sans doute la rançon des grandes villes !
La séance officielle est donc close à 20h20
Toutefois nous tenons à apporter les informations suivantes,
Selon le code des collectivités locales les maires ont des droits et aussi des devoir comme par exemple celui d'afficher les comptes rendus de conseil dans les huit jours qui suivent celui-ci.
Nous resterons très attentifs au respect des règles pour lesquelles nos élus doivent se plier .C'est le B A BA de la démocratie.
Nous redisons être à la disposition des citoyens qui connaissent des anomalies, des injustices, des dénies démocratie de nous le faire savoir ici pour le bien de tous.
Merci d'avance a tous
D'avance , pardon si d'aventure et compte tenu des explications très rapides, quelques détails semblent un peu flous, toutefois les chiffres donnés sont ceux de Madame le Maire
L'ordre du jour semblait être le projet d'une nouvelle mairie qui entre temps changerait de nom!!
Apparemment plusieurs problèmes semblent surgir
Premièrement financiers
-Remise en cause de la dotation globale d'équipement soit 79000€
-Selon Madame le Maire pas d'autre remise en cause des autres subventions!!
Ce léger détail contraint la commune à un emprunt qui passerait de 135000€ à 195000€
Léger détail qui endette la commune (selon un représentant du trésor public présent à la réunion)à hauteur de 11,5% (taux maximum d'endettement).
Pour être plus concret ,
195000€ sur 30 ans au taux fixe de 4,5% soit des annuités de 11373€
sur lequel s'ajoute un emprunt existant de 5015€ sur 5 ans
ce qui conduit a un remboursement total de 16388€ par an (il y a toujours environ 120 habitants à Saint Laon)
Cette gestion en flux très tendu ne permet plus le moindre emprunt à la commune pour faire face à des dépenses imprévisibles et ce pendant au moins 10 ans
Bien que nos petites communes doivent vivre cette dépense est elle nécessaire au bien-être des habitants??
Par exemple qu'en est il de l'assainissement??
-deuxièmement problème important:
le premier projet prévoyait un bâtiment basse consommation (BBC) or depuis le premier janvier 2010 les bâtiments neufs doivent répondre a la norme HQE (haute qualité environnementale)
Madame le Maire aurait eu des engagements de la part de Monsieur Raffarin qui ferait le nécessaire pour conserver l'ancienne norme et obtenir ses subsides sous formes d'une enveloppe d'action parlementaire !!( Monsieur est peut être au dessus des lois??ou plus probablement des promesses de campagne électorale)
Toujours selon Madame le maire le permis serait revenu! Comment un permis peut il revenir avant le dépôt d'un dossier ??
Pour information l'architecte chargé du projet serait Monsieur Brieux de Loudun.
Puis vote sur le prix de la cantine et régularisation de comptes divers
Un conseiller voulant poser une question s'est vu vertement opposé un refus sous le prétexte que les questions diverses doivent être déposées par écrit !
Sans doute la rançon des grandes villes !
La séance officielle est donc close à 20h20
Toutefois nous tenons à apporter les informations suivantes,
Selon le code des collectivités locales les maires ont des droits et aussi des devoir comme par exemple celui d'afficher les comptes rendus de conseil dans les huit jours qui suivent celui-ci.
Nous resterons très attentifs au respect des règles pour lesquelles nos élus doivent se plier .C'est le B A BA de la démocratie.
Nous redisons être à la disposition des citoyens qui connaissent des anomalies, des injustices, des dénies démocratie de nous le faire savoir ici pour le bien de tous.
Merci d'avance a tous
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