Lors du point presse hebdomadaire, Christophe Borgel est revenu sur un chiffre trop peu commenté au milieu d’une polémique sur l’insécurité, celui de la destruction de l’emploi industriel : «l'emploi salarié en France a reculé de 1,5% en 2009, pour atteindre un niveau jamais observé depuis l'après-guerre, soit 256.100 postes de travail perdus en 2009».
Le secteur industriel est le plus touché rappelle le secrétaire national chargé de la vie des fédérations et des élections : -5,2%, soit près de 168.200 postes.
«Mme Lagarde indiquait que la bataille contre l’emploi n’était pas encore gagnée, et Pôle emploi a confirmé avec cette publication que la bataille était plutôt perdue en 2009». Le plan de relance du gouvernement «bute sur cette réalité». En effet, dans le plan de relance du gouvernement, il a joué sur la baisse du coût du travail. «Cette politique monosyllabe est un réel échec» selon Christophe Borgel.
vendredi 13 août 2010
mercredi 11 août 2010
Sarkozy, voyou certes. Mais surtout chef de gang!
Rédigé par juan sarkofrance le Lundi 9 Août 2010Marianne titrait samedi sur «Nicolas Sarkozy, le voyou de la République.» L'argument ? Nicolas Sarkozy n'a aucune espèce de frontière morale ou idéologique pourvu qu'il se maintienne au pouvoir. Mais le voyou n'est pas seul. Il y a ceux qui font où on leur dit de faire. Il y a ceux qui sont troublés, mais ne disent mot. Il y a ceux qui oeuvrent en coulissent. Le stratagème sécuritaire de Nicolas Sarkozy se dévoile un peu plus chaque jour
Les voyous
Ils sont une poignée à le suivre aveuglément. Ils ne sont même pas dans la confidence du chef. Brice Hortefeux ne savait pas, la veille du discours de Grenoble, que Sarkozy allait parler de déchéance de la nationalité. Nadine Morano, Christian Estrosi et Frédéric Lefebvre sont les aboyeurs de circonstance. Ils suivent, ils vont où on leur dit d'aller. Ils n'ont jamais d'états d'âme, ou en tout cas, ne les laissent jamais transparaître. Voyous comme leur chef, ils sont prêts à tout pour le défendre.
Brice Hortefeux, ministre de l'intérieur, est celui qui doit occuper le terrain tout l'été. Il faut tenir bon jusqu'à la rentrée. «Pas de trêve pour les voyous» a-t-il encore déclaré ce week-end. Sarkozy lui a demandé de ne pas en faire trop, juste ce qu'il faut. Les sondages seraie...
Lire la suite sur : http://www.marianne2.fr/sarkofrance/Insecurite-les-voyous-les-laches-et-les-soutiers-du-stratageme-presidentiel_a154.html.
Les voyous
Ils sont une poignée à le suivre aveuglément. Ils ne sont même pas dans la confidence du chef. Brice Hortefeux ne savait pas, la veille du discours de Grenoble, que Sarkozy allait parler de déchéance de la nationalité. Nadine Morano, Christian Estrosi et Frédéric Lefebvre sont les aboyeurs de circonstance. Ils suivent, ils vont où on leur dit d'aller. Ils n'ont jamais d'états d'âme, ou en tout cas, ne les laissent jamais transparaître. Voyous comme leur chef, ils sont prêts à tout pour le défendre.
Brice Hortefeux, ministre de l'intérieur, est celui qui doit occuper le terrain tout l'été. Il faut tenir bon jusqu'à la rentrée. «Pas de trêve pour les voyous» a-t-il encore déclaré ce week-end. Sarkozy lui a demandé de ne pas en faire trop, juste ce qu'il faut. Les sondages seraie...
Lire la suite sur : http://www.marianne2.fr/sarkofrance/Insecurite-les-voyous-les-laches-et-les-soutiers-du-stratageme-presidentiel_a154.html.
mardi 10 août 2010
Démission de Dominique Bussereau
Posted by Bonzon Luc on 8/04/10 • Categorized as Communiqué de Presse Dominique Bussereau, Secrétaire d’Etat aux transports, Président du Conseil Général de la Charente Maritime vient de démissionner de son mandat de conseiller régional justifiant avoir accompli sa mission au sein de la Région Poitou-Charentes.
Il faut rappeler que Dominique Bussereau avait promis, lors de la campagne des régionales de 2010, qu’il se consacrerait aux problèmes des picto-charentais et qu’il souhaitait prendre part dans les différents débats régionaux. Aujourd’hui, les Jeunes socialistes se demandent quelle mission Dominique Bussereau a accompli à la Région, ayant surtout brillé par son absentéisme au sein de l’assemblée régionale.
Un mandat électif est synonyme d’engagement pour faire changer la société dans laquelle nous sommes, et de représenter les nouvelles aspirations des citoyens. Par cette démission, M. Bussereau ne respecte pas ses engagements pris devant les Français (tout comme son Gouvernement), ni même la mission que ses électeurs lui ont donné. Par cette démission, le Secrétaire d’Etat aux transports estime que la majorité de gauche au Conseil régional de Poitou-Charentes, menée par Ségolène Royal, prend les bonnes décisions pour le territoire, et répond aux aspirations des picto-charentais.
Le cumul entre ses fonctions ministérielles et électives doit être interdit pour éviter tout conflit d’intérêts afin de servir au mieux les intérêts de la République. C’est pourquoi nous défendons le mandat unique, une personne/un mandat, pour que la démocratie prenne un nouveau souffle et que cesse la République bananière de Nicolas Sarkozy, présentée comme sa République irréprochable. Peut-on se targuer de représenter l’ensemble des Français lorsqu’un élu cumulard touche 21031€ d’indemnités par mois, alors que nos concitoyens sont touchés par la crise et le chômage ?
Il faut rappeler que Dominique Bussereau avait promis, lors de la campagne des régionales de 2010, qu’il se consacrerait aux problèmes des picto-charentais et qu’il souhaitait prendre part dans les différents débats régionaux. Aujourd’hui, les Jeunes socialistes se demandent quelle mission Dominique Bussereau a accompli à la Région, ayant surtout brillé par son absentéisme au sein de l’assemblée régionale.
Un mandat électif est synonyme d’engagement pour faire changer la société dans laquelle nous sommes, et de représenter les nouvelles aspirations des citoyens. Par cette démission, M. Bussereau ne respecte pas ses engagements pris devant les Français (tout comme son Gouvernement), ni même la mission que ses électeurs lui ont donné. Par cette démission, le Secrétaire d’Etat aux transports estime que la majorité de gauche au Conseil régional de Poitou-Charentes, menée par Ségolène Royal, prend les bonnes décisions pour le territoire, et répond aux aspirations des picto-charentais.
Le cumul entre ses fonctions ministérielles et électives doit être interdit pour éviter tout conflit d’intérêts afin de servir au mieux les intérêts de la République. C’est pourquoi nous défendons le mandat unique, une personne/un mandat, pour que la démocratie prenne un nouveau souffle et que cesse la République bananière de Nicolas Sarkozy, présentée comme sa République irréprochable. Peut-on se targuer de représenter l’ensemble des Français lorsqu’un élu cumulard touche 21031€ d’indemnités par mois, alors que nos concitoyens sont touchés par la crise et le chômage ?
lundi 9 août 2010
Suppression de la TP : les contribuables ne devaient pas payer l’addition, oui mais…
On savait que la suppression de la Taxe Professionnelle (TP) pèserait lourd sur les finances locales. Mais les Collectivités pourraient ne pas être les seules à souffrir, car faute d’une délibération spécifique, le transfert aux intercommunalité de la Taxe d’Habitation Départementale se traduira dans certaines intercommunalités par des abattements moins favorables aux contribuables. 3,6 millions de foyers sont potentiellement concernés. Le Gouvernement avait pourtant bien dit que la suppression de la TP n’entrainerait pas une augmentation de la pression fiscale sur les ménages. Pourtant, certains contribuables pourraient voir leur Taxe d’Habitation (TH) s’envoler alors même que leur collectivité n’a pas élevé ses taux ! Conséquence inattendue de la réforme fiscale, l’histoire commence à inquiéter sérieusement les élus locaux.
Il faut se souvenir qu’en compensation de la TP, la loi de finances pour 2010 transfère aux intercommunalités la part de la TH dévolue auparavant aux Départements, soit 5,5 milliards d’euros. Conséquence de ce transfert : les groupements à Taxe Professionnelle Unique, qui ne prélèvent pas d’impôts sur les ménages, sont amenés à prendre, avant le 1er octobre prochain, une délibération concernant les abattements de TH, qui ne peut intervenir sans une étude longue et difficile à mener. De fait, de nombreux groupements seraient dans l’incapacité de voter à temps, d’autant qu’une partie d’entre eux ne sont même pas encore au courant !
Faute de délibération, les abattements de TH décidés par les communes se substitueront alors aux abattements départementaux. Or, les premiers sont plutôt moins généreux que les seconds. Le problème est d’autant plus fâcheux que les allègements fiscaux en question bénéficient à des populations aux revenus modestes, aux familles nombreuses ou aux personnes qui rencontrent des difficultés sociales.
Le ministère des Finances donne une estimation globale de l’impact du transfert de la TH départementale. Sans intervention des intercommunalités, plus de 3,6 millions de foyers verront leur impôt progresser : 3,5 millions paieront entre 1 et 50 euros de plus, et 170.000 paieront entre 50 et 200 euros supplémentaires. A contrario, la TH baisserait pour 3,6 millions de foyers résidant dans des communes ayant instauré une politique d’abattement plus favorable que celle du département.
Vous avez dit égalité territoriale ?
Il faut se souvenir qu’en compensation de la TP, la loi de finances pour 2010 transfère aux intercommunalités la part de la TH dévolue auparavant aux Départements, soit 5,5 milliards d’euros. Conséquence de ce transfert : les groupements à Taxe Professionnelle Unique, qui ne prélèvent pas d’impôts sur les ménages, sont amenés à prendre, avant le 1er octobre prochain, une délibération concernant les abattements de TH, qui ne peut intervenir sans une étude longue et difficile à mener. De fait, de nombreux groupements seraient dans l’incapacité de voter à temps, d’autant qu’une partie d’entre eux ne sont même pas encore au courant !
Faute de délibération, les abattements de TH décidés par les communes se substitueront alors aux abattements départementaux. Or, les premiers sont plutôt moins généreux que les seconds. Le problème est d’autant plus fâcheux que les allègements fiscaux en question bénéficient à des populations aux revenus modestes, aux familles nombreuses ou aux personnes qui rencontrent des difficultés sociales.
Le ministère des Finances donne une estimation globale de l’impact du transfert de la TH départementale. Sans intervention des intercommunalités, plus de 3,6 millions de foyers verront leur impôt progresser : 3,5 millions paieront entre 1 et 50 euros de plus, et 170.000 paieront entre 50 et 200 euros supplémentaires. A contrario, la TH baisserait pour 3,6 millions de foyers résidant dans des communes ayant instauré une politique d’abattement plus favorable que celle du département.
Vous avez dit égalité territoriale ?
samedi 7 août 2010
Les rapports se succèdent ... la tendance se confirme
Après l’Observatoire national de l’action sociale décentralisée c’était au tour de l’Observatoire des finances locales de publier son rapport annuel. Force est de constater que les conclusions de ces organismes sont similaires : les Départements sont dans une situation financière extrêmement délicate et les perspectives ne sont guère encourageantes.
La raison principale est l’effet ciseau dont sont victimes les Conseils généraux « entre, d’une part, des recettes au dynamisme ralenti, et d’autre part des dépenses sociales en forte croissance et sur lesquelles les marges de manœuvre sont très limitées ». Avec la crise économique de l’automne 2008 et l’accroissement de la précarité, les dépenses sociales ont en effet fortement augmenté sans être intégralement compensées par l’Etat. Parallèlement, les recettes ont été mises à mal avec une diminution des droits de mutation et une perte significative des leviers fiscaux faisant suite à l’adoption de la réforme sur la taxe professionnelle.
Dans un contexte économique toujours fragile « le resserrement des marges de manœuvre des collectivités locales » devrait s’amplifier en 2010. D’autant plus que s’ajoutent aux incertitudes économiques, les effets de la réforme sur les collectivités territoriales en cours de discussion.
Dans ces conditions, il devient difficile pour les Conseils généraux de mener dans la sérénité les politiques publiques dont ils ont la charge : éducation, transport, route, action sociale … Leur seule solution est de diminuer de manière drastique les dépenses de fonctionnement et de réduire la voilure des investissements. L’aide versée aux communes par les Départements devrait ainsi diminuer de 16% et les investissements devraient connaître une baisse de 6% en 2010 selon l’Association des Départements de France.
La fragilisation de nos collectivités locales est dangereuse pour notre pays. Est-il utile de rappeler qu’au travers de leurs actions elles participent à la cohésion sociale et servent d’amortisseurs aux soubresauts économiques ? Le gouvernement doit maintenant prendre des mesures ambitieuses pour enrayer le déclin constaté et assurer un environnement serein pour que chacun puisse travailler dans de bonnes conditions. A défaut, le nombre des Départements présentant des budgets « insincères » risque d’augmenter entrainant dans leur sillage une crise sans précédent des collectivités territoriales.
La raison principale est l’effet ciseau dont sont victimes les Conseils généraux « entre, d’une part, des recettes au dynamisme ralenti, et d’autre part des dépenses sociales en forte croissance et sur lesquelles les marges de manœuvre sont très limitées ». Avec la crise économique de l’automne 2008 et l’accroissement de la précarité, les dépenses sociales ont en effet fortement augmenté sans être intégralement compensées par l’Etat. Parallèlement, les recettes ont été mises à mal avec une diminution des droits de mutation et une perte significative des leviers fiscaux faisant suite à l’adoption de la réforme sur la taxe professionnelle.
Dans un contexte économique toujours fragile « le resserrement des marges de manœuvre des collectivités locales » devrait s’amplifier en 2010. D’autant plus que s’ajoutent aux incertitudes économiques, les effets de la réforme sur les collectivités territoriales en cours de discussion.
Dans ces conditions, il devient difficile pour les Conseils généraux de mener dans la sérénité les politiques publiques dont ils ont la charge : éducation, transport, route, action sociale … Leur seule solution est de diminuer de manière drastique les dépenses de fonctionnement et de réduire la voilure des investissements. L’aide versée aux communes par les Départements devrait ainsi diminuer de 16% et les investissements devraient connaître une baisse de 6% en 2010 selon l’Association des Départements de France.
La fragilisation de nos collectivités locales est dangereuse pour notre pays. Est-il utile de rappeler qu’au travers de leurs actions elles participent à la cohésion sociale et servent d’amortisseurs aux soubresauts économiques ? Le gouvernement doit maintenant prendre des mesures ambitieuses pour enrayer le déclin constaté et assurer un environnement serein pour que chacun puisse travailler dans de bonnes conditions. A défaut, le nombre des Départements présentant des budgets « insincères » risque d’augmenter entrainant dans leur sillage une crise sans précédent des collectivités territoriales.
vendredi 6 août 2010
Octobre 2010 : la télé numérique arrive dans la Vienne
Dans la nuit du lundi 18 au mardi 19 octobre 2010, notre Département va connaitre une petite révolution comparable à celle du passage à la télévision en couleurs. Le remplacement total de la diffusion hertzienne analogique par une diffusion hertzienne entièrement numérique ouvrira de nouvelles perspectives aux téléspectateurs. Comme l’a expliqué Véronique Gorin, Déléguée régionale de la mission France Télé Numérique, aux élus départementaux fin juillet, le passage au tout numérique présentera de nombreux avantages :
=>Un plus grand nombre de chaînes,
=>Des diffusions en haute définition (HD),
=>Un guide des programmes intégré pour connaître le programme en cours et le suivant,
=>Une meilleure qualité de réception, d’image et de son.
Pour être certain d’aborder ce changement technologique en toute sérénité, vous pouvez consulter le site tousaunumérique.fr ou prendre contact avec un conseiller au 0 970 8188 18 (appel local).
Des aides financières sont possibles en cas de localisation géographique délicate.
=>Un plus grand nombre de chaînes,
=>Des diffusions en haute définition (HD),
=>Un guide des programmes intégré pour connaître le programme en cours et le suivant,
=>Une meilleure qualité de réception, d’image et de son.
Pour être certain d’aborder ce changement technologique en toute sérénité, vous pouvez consulter le site tousaunumérique.fr ou prendre contact avec un conseiller au 0 970 8188 18 (appel local).
Des aides financières sont possibles en cas de localisation géographique délicate.
mercredi 4 août 2010
Des vacances pour 1200 familles d'éleveurs bovins laitiers
La Région a décidé d'étendre son action d'aide aux vacances aux familles des éleveurs laitiers bovins de Poitou-Charentes. La Région propose en effet à chaque famille désireuse de partir en vacances un accompagnement personnalisé, et l'aide d'un chèque vacances. La crise du secteur de l'élevage laitier bovin a des conséquences sociales importantes sur les familles. La Région entend, par l'extension de son dispositif « Tous en vacances » à ces familles, à combattre cette « double-peine », économique et sociale.Le dispositif « Tous en vacances », créé en 2005 pour accompagner le départ en vacances de familles en difficultés, a déjà bénéficié à 8000 personnes. Mot(s) clé(s) : agriculture Créé le 22 juin 2010 haut de page Retour aux brèves Assemblée régionaleDécisions & délibérationsActes administratifsGuide des aides et des appels à projetsMarchés publicsOffres d'emploiLogotypesLes lettres d'informationsAccèder à la Maison de la RégionEspace PresseExpression des groupes politiques Contacter la Région
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