Conseil municipal a la mairie
venez nombreux
mercredi 30 juin 2010
Vive les vacances
En 2008, le Conseil Municipal de Loudun avait siégé fin juillet et fin août. En 2009 comme cette année, il se met en vacances pour deux mois, le prochain rendez-vous étant envisagé fin août. C’est un peu comme à l’école, quand une classe n’est pas concernée par un examen de fin d’année et se trouve libérée avant les autres. Comment juger de ce choix ? Faut-il en conclure que l’efficacité a été telle que l’on a pris de l’avance ou bien s’agit-il de mettre un peu plus de distance entre les effets d’annonces et des objectifs toujours en devenir ? Le gros du travail aura sans conteste été la transformation du Plan d’Occupation des Sols en Plan Local d’Urbanisme. Un tâche ardue dont les services concernés se sont acquittés avec efficacité. Ce passage obligé a été unanimement approuvé mais au-delà, dans l’application des choix et leur échelonnement, la transformation du tour de ville, des portes, places et différents carrefours annoncée avec un chantier par an ne va pas simplifier l’exercice budgétaire. Le reste de la séance a vu l’adoption, largement consensuelle, de différents points ne prêtant guère à polémique. Un point, curieusement, n’a pas été abordé : celui du règlement intérieur du conseil municipal. Face à des questions écrites qu’il juge parfois en trop grand nombre, le Maire avait en effet évoqué l’idée de le modifier. Ceci devait être entériné lors de cette séance, et j’en attendais les détails pour savoir quelle conduite à adopter pour l’avenir mais rien. La réforme sera sans doute pour plus tard, le « plus tard » étant désormais un élément que nous devrons toujours prendre en compte. Alors, sans examen de fin d’année, la « classe » va pouvoir penser sans état d’âme au farniente et à la plage.
Pour notre part, nous essaierons, à titre de devoirs de vacances (vous savez, ceux qui sont réservés aux mauvais élèves !) , de remémorer les sujets qui nous ont interpellés, posé question voire, étonnés, pour ne pas en perdre le fil dans le roulis des vagues.
Philippe Fortin
Conseiller Municipal
Loudun pour un avenir solidaire
Pour notre part, nous essaierons, à titre de devoirs de vacances (vous savez, ceux qui sont réservés aux mauvais élèves !) , de remémorer les sujets qui nous ont interpellés, posé question voire, étonnés, pour ne pas en perdre le fil dans le roulis des vagues.
Philippe Fortin
Conseiller Municipal
Loudun pour un avenir solidaire
PRESENCE REGIONALE EN LOUDUNAIS
L’action de la Région est souvent mal perçue au plus profond des communes et, pour peu que sa coloration politique diffère de celle des élus locaux, il en est souvent rendu compte de façon très évasive pour ne pas dire plus. Cette action est pourtant visible dans de nombreux domaines, de l’éducation à l’aménagement du territoire en passant par l’emploi. Pour le mandat en cours, la Présidente de Région, Ségolène Royal, a souhaité un rapprochement plus étroit pour une meilleure communication sur les domaines d’action concernés et une meilleure écoute des problématiques locales pour des interventions optimisées. Sur le territoire de la Communauté de Communes du Pays Loudunais, c’est le Vice-Président de Région, Jean-François Macaire qui sera l’élu régional référent. A ce titre, il présidera « l’Atelier de la Création » et le « Comité Local d’Examen des Projets ». L’originalité voulue par Ségolène Royal à ce niveau est que cette représentation fonctionne en binôme et qu’aux côtés d’un élu régional se trouve un élu local assurant une réelle permanence sur le territoire. Ce rôle a été confié à Philippe Fortin, conseiller municipal à Loudun. Souhaitons à ces deux élus de pouvoir faire progresser avec le plus grand succès possible les dossiers dont ils auront à connaître.
Socialistes Loudunais .
Socialistes Loudunais .
DE PLACE EN PLACE……..
…………..il en restera toujours une pour l’éloge personnel. Inaugurant la Place Ste Alléaume (une très belle réalisation au demeurant), le Maire de Loudun n’a pas craint d’annoncer aux Loudunais qu’il s’agissait d’une première et que l’avenir verrait se réaliser la rénovation de toutes les places et entrées de ville, à raison d’une par an, en commençant par celle du Portail Chaussée, sauf que…. 1) La place Saint Alléaume est une des réalisations « Centres Bourgs » portées par la CCPL et non par la ville. Projet communautaire qui, d’ailleurs, coûtera 61.000 euros supplémentaires aux seuls Loudunais, la CCPL ayant « oublié » d’inclure la toiture et les murs de la sacristie dans ce projet ( Le problème aurait d’ailleurs été le même pour tout autre type de construction, religieux ou pas.
2) La place du Portail-Chaussée, première en piste pour la réhabilitation devrait connaître ses premiers coups de pioche fin 2010, début 2011. Avec un coût global estimé à plus de 450 000 euros (part de la ville à préciser), elle sera la première trace visible de la rénovation patrimoniale voulue par le Maire et entérinée par le Plan d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) mais est-il pour cela nécessaire d’y aller à marche forcée et surtout en aurons-nous les moyens ?
Notre maire paraît subjugué par le passé historique et patrimonial de la ville qui lui a confié son destin au point d’en faire le leitmotiv de son action : « Pour que la ‘ville blanche’ devienne une ville de lumière, l’idée est de valoriser les anciennes fortifications par de la lumière et créer une scénographie urbaine sur le thème du château ».
Nous serons toujours d’accord pour dire que notre cité n’a sans doute pas - pour elle-même - la notoriété qu’elle mérite, mais penser qu’il faut rénover nos vestiges pour susciter du tourisme qui suscitera l’envie de venir s’installer à Loudun ce qui sera porteur d’échanges commerciaux et de création d’emploi nous apparaît comme un raisonnement « gigogne » dont on ne connaît pas trop le nombre de tables à faire glisser ou de poupées russes à ouvrir avant de toucher au but.
Philippe Fortin
Conseiller Municipal
Loudun pour un avenir solidaire.
2) La place du Portail-Chaussée, première en piste pour la réhabilitation devrait connaître ses premiers coups de pioche fin 2010, début 2011. Avec un coût global estimé à plus de 450 000 euros (part de la ville à préciser), elle sera la première trace visible de la rénovation patrimoniale voulue par le Maire et entérinée par le Plan d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) mais est-il pour cela nécessaire d’y aller à marche forcée et surtout en aurons-nous les moyens ?
Notre maire paraît subjugué par le passé historique et patrimonial de la ville qui lui a confié son destin au point d’en faire le leitmotiv de son action : « Pour que la ‘ville blanche’ devienne une ville de lumière, l’idée est de valoriser les anciennes fortifications par de la lumière et créer une scénographie urbaine sur le thème du château ».
Nous serons toujours d’accord pour dire que notre cité n’a sans doute pas - pour elle-même - la notoriété qu’elle mérite, mais penser qu’il faut rénover nos vestiges pour susciter du tourisme qui suscitera l’envie de venir s’installer à Loudun ce qui sera porteur d’échanges commerciaux et de création d’emploi nous apparaît comme un raisonnement « gigogne » dont on ne connaît pas trop le nombre de tables à faire glisser ou de poupées russes à ouvrir avant de toucher au but.
Philippe Fortin
Conseiller Municipal
Loudun pour un avenir solidaire.
APRES LA PANNE
L’indisponibilité temporaire de notre blog n’a pas permis de rendre compte en temps utile de certaines informations et impressions sur la vie municipale loudunaise. Sans doute avec retard et peut-être en désordre, nous essaierons néanmoins de revenir sur ce qu’il nous paraît utile de relater.
Philippe Fortin
Conseiller Municipal
Loudun pour un avenir solidaire
Philippe Fortin
Conseiller Municipal
Loudun pour un avenir solidaire
lundi 28 juin 2010
Communication ne rime pas avec information
Tribune du magazine Vivre en Vienne de juin 2010
Les sujets sensibles s’accumulent pour l’exécutif départemental. Après les interrogations sur le Pôle MTA et la Cité des Savoirs, pour lesquelles les élus de gauche ont apporté une analyse constructive et emprunte de réalisme, deux nouveaux dossiers s’annoncent compliqués à gérer.
Que ce soit pour l’éventualité d’une cession de parts du Futuroscope ou concernant l’avenir du Pôle mécanique du Vigeant, la minorité exécutive doit faire preuve de plus d’implication, qui plus est dans une période où l’action départementale est largement et injustement décriée par le Gouvernement et le Président.
Ainsi, lors d’une importante commission générale consacrée à l’avenir du Futuroscope, en présence des futurs actionnaires pressentis, comme lors de la plupart des commissions, l’absentéisme sur les bancs de la droite était flagrant. A croire que l’avenir de notre institution ne passionne pas (plus ?) les élus de la minorité exécutive.
Pour autant, la communication du Département ne connaît pas de baisse et relève plus de l’affichage que d’une légitime information. Ce magazine départemental en est un bel exemple, avec une publication mensuelle de moins en moins justifiée au regard du contenu proposé, et un coût annuel de plus de 300 000 euros frisant l’indécence en cette période de crise sociale et économique.
Loin des effets d’annonce, les élus de gauche s’impliquent au quotidien dans les commissions et réunions, certains du réel effort à fournir pour que notre département conserve dans la durée son attractivité, à travers des projets avant tout bénéfiques à la population.
Les sujets sensibles s’accumulent pour l’exécutif départemental. Après les interrogations sur le Pôle MTA et la Cité des Savoirs, pour lesquelles les élus de gauche ont apporté une analyse constructive et emprunte de réalisme, deux nouveaux dossiers s’annoncent compliqués à gérer.
Que ce soit pour l’éventualité d’une cession de parts du Futuroscope ou concernant l’avenir du Pôle mécanique du Vigeant, la minorité exécutive doit faire preuve de plus d’implication, qui plus est dans une période où l’action départementale est largement et injustement décriée par le Gouvernement et le Président.
Ainsi, lors d’une importante commission générale consacrée à l’avenir du Futuroscope, en présence des futurs actionnaires pressentis, comme lors de la plupart des commissions, l’absentéisme sur les bancs de la droite était flagrant. A croire que l’avenir de notre institution ne passionne pas (plus ?) les élus de la minorité exécutive.
Pour autant, la communication du Département ne connaît pas de baisse et relève plus de l’affichage que d’une légitime information. Ce magazine départemental en est un bel exemple, avec une publication mensuelle de moins en moins justifiée au regard du contenu proposé, et un coût annuel de plus de 300 000 euros frisant l’indécence en cette période de crise sociale et économique.
Loin des effets d’annonce, les élus de gauche s’impliquent au quotidien dans les commissions et réunions, certains du réel effort à fournir pour que notre département conserve dans la durée son attractivité, à travers des projets avant tout bénéfiques à la population.
dimanche 27 juin 2010
Pénibilité au travail : les mesures concrètes de la Région
Suite à la réunion avec les partenaires sociaux qui s'est tenue mercredi 16 juin autour de Ségolène Royal, Présidente de Région, et de plusieurs conseillers régionaux, la Région s’engage dans la mise en œuvre de mesures concrètes pour faire avancer la question de la pénibilité au travail dans le cadre de la réforme des retraites.
Réunis, les partenaires sociaux (syndicats de salariés et représentants des employeurs), des organismes intéressés par la question de la pénibilité au travail, des médecins du travail et Serge Volkoff, membre du Conseil d’orientation des retraites et spécialiste de ce thème, se sont retrouvés autour de plusieurs propositions :
promouvoir clairement une vision sociale de la compétitivité, induisant que les salariés sont plus efficaces, et donc plus rentables, lorsqu'ils travaillent dans de bonnes conditions ;aidées les entreprises qui expérimenteront de nouvelles organisations du travail ;s'attacher à réduire les conditions de pénibilité du travail.
Réunis, les partenaires sociaux (syndicats de salariés et représentants des employeurs), des organismes intéressés par la question de la pénibilité au travail, des médecins du travail et Serge Volkoff, membre du Conseil d’orientation des retraites et spécialiste de ce thème, se sont retrouvés autour de plusieurs propositions :
promouvoir clairement une vision sociale de la compétitivité, induisant que les salariés sont plus efficaces, et donc plus rentables, lorsqu'ils travaillent dans de bonnes conditions ;aidées les entreprises qui expérimenteront de nouvelles organisations du travail ;s'attacher à réduire les conditions de pénibilité du travail.
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