« Majorité = nom féminin désignant le plus grand nombre. Fraction d’une assemblée dont la politique réunit le plus grand nombre de suffrages. » La définition est limpide, pourtant les élus de droite du Conseil général de la Vienne semblent en ignorer le sens. Preuves à l’appui.
L’exécutif actuel conduit par Claude Bertaud s’affiche sous la bannière « majorité départementale », slogan qui relève d’une véritable communication mensongère au regard des forces politiques présentes dans l’Assemblée. En effet, sur 38 représentants :
=>18 élus forment le groupe des élus de gauche depuis mars 2008, =>3 élus de droite ont constitué un groupe indépendant. Ils votent le budget mais se démarquent de l’équipe Bertaud en ne votant pas toutes les délibérations, =>Depuis juin 2010, un élu de droite a pris ses distances avec l’exécutif, en démissionnant de sa vice-présidence et en votant contre le budget 2011, =>Restent donc 16 élus de droite se revendiquant de la « majorité départementale ».
Les règles élémentaires de calcul ont-elles échappé à l’exécutif en place ?
Sauf à être ouvertement de mauvaise foi, chacun s’accordera à valider que 18 a toujours été supérieur à 16. A l’approche des élections cantonales en mars et au regard de la politique nationale menée par la droite, il semble effectivement préférable de vouloir se désolidariser du courant UMP. Pourtant, ce sont bien les préceptes de la mouvance présidentielle que l’exécutif départemental suit.
Cette vaine tentative de maquillage électoral trouve vite sa limite, y compris au sein des équipes de la droite. Il suffit d’analyser la situation quasi fratricide sur le canton de Chauvigny, où l’élu sortant estampillé « majorité départementale » va trouver sur sa route un candidat UMP. Cependant, et pour masquer les tensions, ce dernier se présentera officiellement sans étiquette.
De son côté, la gauche présente un groupe soudé et prêt à prendre ses responsabilités en affichant clairement ses valeurs. Nous n’avons jamais versé dans l’opposition systématique, apportant une critique constructive sur ce qui le méritait tout en sachant aussi soutenir des projets jugés bénéfiques à l’intérêt départemental.
Empêtrée dans ses contradictions et ne disposant plus que d’une unité de façade, la « majorité minoritaire » est aujourd’hui en bout de course.
lundi 31 janvier 2011
dimanche 30 janvier 2011
Une (sur)communication trompeuse
Le groupe des élus de gauche du Conseil général souhaite réagir et apporter des précisions suite à la parution dans les colonnes de la presse régionale d’un l’article intitulé « les familles en difficulté protégées par le Département ». Les Mesures d’Accompagnement et de Protection des Majeurs Vulnérables (MASP), dont il est question, s’imposent à l’ensemble des Conseils généraux de France. Il ne s’agit donc pas d’une spécificité du Département de la Vienne. Nous tenons aussi à souligner que l’exécutif départemental vient de diminuer de 16% les sommes consacrées à ce dispositif (de 600 000€ en 2010 à 500 000€ en 2011 !).
Si nous ne contestons pas l’intérêt des MASP, il ne faudrait pas que cette mesure qui concerne 200 familles fasse oublier le reste de la politique sociale élaborée par les élus de droite.
Permettez nous de rappeler ceci :
• Les agents sociaux du Conseil général avaient au printemps 2009 mené un mouvement important pour dénoncer leurs difficultés à assurer l’accompagnement social des personnes les plus démunies (voir notre article http://www.vienneagauche.fr/spip.ph...).
• La précarité a très fortement augmenté dans notre département sans qu’aucun dispositif nouveau ne soit mis en place (http://www.vienneagauche.fr/spip.ph...).
• La pression sur les associations caritatives s’est accrue sans que l’exécutif ne juge bon d’accroitre les subventions allouées.
• L’Etat doit plus de 200 millions d’euros au département au titre des transferts de compétences sans que le président ne mène un recours sérieux pour recouvrer cette dette (http://www.vienneagauche.fr/spip.ph...).
La politique sociale du Conseil général est donc loin d’être exemplaire. Peut-être qu’à l’approche des élections cantonales de Mars prochain, les élus de droite du département souhaitent camoufler les insuffisances de leur politique ? Quoi qu’il en soit, le contraste entre la réalité des faits et le discours des élus UMP est saisissant.
Si nous ne contestons pas l’intérêt des MASP, il ne faudrait pas que cette mesure qui concerne 200 familles fasse oublier le reste de la politique sociale élaborée par les élus de droite.
Permettez nous de rappeler ceci :
• Les agents sociaux du Conseil général avaient au printemps 2009 mené un mouvement important pour dénoncer leurs difficultés à assurer l’accompagnement social des personnes les plus démunies (voir notre article http://www.vienneagauche.fr/spip.ph...).
• La précarité a très fortement augmenté dans notre département sans qu’aucun dispositif nouveau ne soit mis en place (http://www.vienneagauche.fr/spip.ph...).
• La pression sur les associations caritatives s’est accrue sans que l’exécutif ne juge bon d’accroitre les subventions allouées.
• L’Etat doit plus de 200 millions d’euros au département au titre des transferts de compétences sans que le président ne mène un recours sérieux pour recouvrer cette dette (http://www.vienneagauche.fr/spip.ph...).
La politique sociale du Conseil général est donc loin d’être exemplaire. Peut-être qu’à l’approche des élections cantonales de Mars prochain, les élus de droite du département souhaitent camoufler les insuffisances de leur politique ? Quoi qu’il en soit, le contraste entre la réalité des faits et le discours des élus UMP est saisissant.
Les coopératives agricoles s'engagent dans la reconquête de l'eau
Distribuer une eau de qualité à un prix acceptable est de la responsabilité des communes et des syndicats d'eau potable. Réduire les pollutions par la baisse de l'utilisation des nitrates et des pesticides en agriculture nous concerne tous. Aussi, depuis 2004, la Région s'est-elle engagée, aux côtés des collectivités, dans le programme Re-Sources pour relever le défi d'une eau naturellement potable, en coopération avec les Départements de Charente et des Deux-Sèvres, l'Etat, les Agences de l'eau et la profession agricole.
Un accord de partenariat a été signé par la Fédération Régionale des Coopératives Agricoles, regroupant les coopératives agricoles de Poitou-Charentes, et par la Région et ses partenaires. Il renforce les engagements du Conseil agricole et traduit cette volonté commune de reconquérir les ressources pour l'eau potable.
Cet accord définit les actions concrètes à engager par les coopératives agricoles avec les acteurs locaux, syndicats d'eau, communes, consommateurs, associations,..., pour accompagner au mieux les agriculteurs dans les changements à mettre en oeuvre sur leurs exploitations.
L'implication des coopératives agricoles et de l'ensemble des professionnels de l'agriculture est donc un gage de réussite pour réduire les pollutions et accompagner les agriculteurs pour des pratiques plus respectueuses de l'environnement.
Un accord de partenariat a été signé par la Fédération Régionale des Coopératives Agricoles, regroupant les coopératives agricoles de Poitou-Charentes, et par la Région et ses partenaires. Il renforce les engagements du Conseil agricole et traduit cette volonté commune de reconquérir les ressources pour l'eau potable.
Cet accord définit les actions concrètes à engager par les coopératives agricoles avec les acteurs locaux, syndicats d'eau, communes, consommateurs, associations,..., pour accompagner au mieux les agriculteurs dans les changements à mettre en oeuvre sur leurs exploitations.
L'implication des coopératives agricoles et de l'ensemble des professionnels de l'agriculture est donc un gage de réussite pour réduire les pollutions et accompagner les agriculteurs pour des pratiques plus respectueuses de l'environnement.
samedi 29 janvier 2011
A Bruxelles, la Région défend une PAC plus efficace
La Région a défendu à Bruxelles, mardi 24 janvier, de nouvelles propositions pour une réorganisation de la Politique Agricole Commune : plus durable et plus proche des besoins des territoires.
Mardi 24 janvier, la Région Poitou-Charentes représentée par son vice-Président en charge des questions agricoles, Benoît Biteau,et en collaboration avec les Régions Bretagne, Pays de la Loire et Basse-Normandie, a organisé à Bruxelles une journée consacrée à la réforme de la Politique Agricole Commune.
Les quatre Régions de l’Ouest français – Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes et Basse-Normandie- ont travaillé à une position commune et réussi à rassembler d’autres Régions européennes autour d’une Déclaration pour « une PAC forte, refondée, et adaptée aux défis du 21ème siècle ». Au total, ce sont onze Régions de différents pays de l’Union Européenne qui ont signé et défendu une Déclaration commune devant les différentes Institutions européennes. Le texte, signé par la Présidente Ségolène Royal, a été remis à Dacian Ciolos, Commissaire européen à l’Agriculture.
Les grandes lignes directrices de cette position sont notamment : le maintien d'une politique agricole commune, forte, avec un budget conséquent et efficace ; doter la PAC d’instruments de gestion des marchés permettant une véritable stabilisation des prix ; considérer l’emploi comme une priorité ; faire évoluer tous les modèles agricoles vers plus de durabilité ; renforcer le rôle des Régions pour une application des mesures de la PAC adaptée aux territoires…
A partir d’exemples concrets émanant de leurs territoires, il a été démontré que l’agriculture est l’affaire de tous et qu’elle est un secteur essentiel pour répondre aux défis alimentaires, économiques, sociaux, environnementaux, climatiques et territoriaux auxquels l’Union Européenne doit faire face.
Mardi 24 janvier, la Région Poitou-Charentes représentée par son vice-Président en charge des questions agricoles, Benoît Biteau,et en collaboration avec les Régions Bretagne, Pays de la Loire et Basse-Normandie, a organisé à Bruxelles une journée consacrée à la réforme de la Politique Agricole Commune.
Les quatre Régions de l’Ouest français – Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes et Basse-Normandie- ont travaillé à une position commune et réussi à rassembler d’autres Régions européennes autour d’une Déclaration pour « une PAC forte, refondée, et adaptée aux défis du 21ème siècle ». Au total, ce sont onze Régions de différents pays de l’Union Européenne qui ont signé et défendu une Déclaration commune devant les différentes Institutions européennes. Le texte, signé par la Présidente Ségolène Royal, a été remis à Dacian Ciolos, Commissaire européen à l’Agriculture.
Les grandes lignes directrices de cette position sont notamment : le maintien d'une politique agricole commune, forte, avec un budget conséquent et efficace ; doter la PAC d’instruments de gestion des marchés permettant une véritable stabilisation des prix ; considérer l’emploi comme une priorité ; faire évoluer tous les modèles agricoles vers plus de durabilité ; renforcer le rôle des Régions pour une application des mesures de la PAC adaptée aux territoires…
A partir d’exemples concrets émanant de leurs territoires, il a été démontré que l’agriculture est l’affaire de tous et qu’elle est un secteur essentiel pour répondre aux défis alimentaires, économiques, sociaux, environnementaux, climatiques et territoriaux auxquels l’Union Européenne doit faire face.
vendredi 28 janvier 2011
Le conseil général fait des annonces mais le conseil régional agit
vous trouverez ci-aprés les délibérations qui seront prises a l'issu de l'assemblée plenière de la region (de gauche faut il le rappeler ?)le 31 janvier 2011
Les lecteurs et les électeurs loudunais verront que malgré les mensonges du conseil général de droite qui annonce beaucoup mais n'agit que peu , la région n'oublie pas le nord de la vienne
une lecture approfondie du document qui suit est édifiant à ce sujet
Les lecteurs et les électeurs loudunais verront que malgré les mensonges du conseil général de droite qui annonce beaucoup mais n'agit que peu , la région n'oublie pas le nord de la vienne
une lecture approfondie du document qui suit est édifiant à ce sujet
jeudi 27 janvier 2011
L’Ecole publique vue de la mairie de Loudun
La position du Maire de Loudun sur l’avenir du Lycée Professionnel Marc Godrie se veut déterminée et volontaire. On va voir ce que l’on va voir et le rectorat comme le région n’ont qu’à bien se tenir . On le retrouve ici dans son rôle de chevalier blanc, défenseur et dernier rempart de l’Ecole Publique. Pourquoi ne pas aller au bout des informations qu’il connaît pour rassurer ou expliquer. Oui, Monsieur le Maire, la Région a pris ses responsabilités dans le cadre des compétences qui sont les siennes et il sert à rien de la fustiger si ce n’est pour vouloir continuer d’apparaître comme l’élu local gérant sa commune au-dessus des contingences politiques. Quels que soient le lycée ou la région, c’est le rectorat et lui seul qui décide ou non des créations comme des suppressions, les régions ne pouvant agir qu’en aval de ces choix. S’agissant de le filière « Hygiène Environnement » vous ne pouvez pas ignorer que la Région a voté contre le projet de la carte des formations initiales proposé par les rectorat le 10 janvier dernier en dénonçant la suppression de 255 postes l’année où les effectifs augmentent, comme elle dénonce le démantèlement du système éducatif mené par le gouvernement qui exige la suppression de 16000 postes d’enseignement. Comment cautionner une politique de restriction budgétaire passant par le sabordage des filières de formation professionnelle, comment accepter qu’une rectrice annonce, sans sourciller, que sa vision de la scolarité se fait au travers de la lorgnette d’une pénurie imposée ? Tout comme nous, vous connaissez ces éléments mais comme à l’accoutumé, vous ne ferez pas de critique sur une politique voulue par la droite UMP dont, bien entendu, vous ne faites pas partie.
L’autre filière naguère en danger et aujourd’hui remise sur les bons rails, celle de la Boulangerie Pâtisserie, n’aura pas non plus besoin de vos rodomontades pour que la Région remplisse sa mission. Des travaux d’importance ne se décrètent pas à la légère, vous le savez bien et pour ceux en question l’appel d’offres a été lancé en décembre 2010. Ironie du sort et hasard du calendrier, l’ouverture des plis se faisait pendant que vous receviez les lycéens loudunais. Ce n’était pas une information tenue secrète et en parler aurait pu rassurer quelques uns d’entre nous. Le reste suivra, comme le désamiantage des locaux, première intervention indispensable qui se déroulera pendant les congés de mars 2011.
Enfin, pour en terminer avec les rappels, nous étions un certain nombre autour de la table en mai dernier quand vous avez annoncé, devant la présidente de Région, que la ville de Loudun s’impliquerait financièrement dans ce dossier. Sauf erreur pas plus la Région que le Conseil Municipale de Loudun ou la commission éducation n’ont été saisi du moindre projet depuis ce jour. Un oubli sans doute.
L’esprit de Jules Ferry n’est pas un faire valoir. L’Ecole Publique et tout ce qu’elle a représenté de valeurs et de sacrifices mérite le plus grand respect et la plus grande attention. On ne peut pas être à la fois dehors et dedans au gré des évènements, selon les circonstances.
Philippe Fortin
Conseiller Municipal
« Loudun pour un avenir solidaire »
L’autre filière naguère en danger et aujourd’hui remise sur les bons rails, celle de la Boulangerie Pâtisserie, n’aura pas non plus besoin de vos rodomontades pour que la Région remplisse sa mission. Des travaux d’importance ne se décrètent pas à la légère, vous le savez bien et pour ceux en question l’appel d’offres a été lancé en décembre 2010. Ironie du sort et hasard du calendrier, l’ouverture des plis se faisait pendant que vous receviez les lycéens loudunais. Ce n’était pas une information tenue secrète et en parler aurait pu rassurer quelques uns d’entre nous. Le reste suivra, comme le désamiantage des locaux, première intervention indispensable qui se déroulera pendant les congés de mars 2011.
Enfin, pour en terminer avec les rappels, nous étions un certain nombre autour de la table en mai dernier quand vous avez annoncé, devant la présidente de Région, que la ville de Loudun s’impliquerait financièrement dans ce dossier. Sauf erreur pas plus la Région que le Conseil Municipale de Loudun ou la commission éducation n’ont été saisi du moindre projet depuis ce jour. Un oubli sans doute.
L’esprit de Jules Ferry n’est pas un faire valoir. L’Ecole Publique et tout ce qu’elle a représenté de valeurs et de sacrifices mérite le plus grand respect et la plus grande attention. On ne peut pas être à la fois dehors et dedans au gré des évènements, selon les circonstances.
Philippe Fortin
Conseiller Municipal
« Loudun pour un avenir solidaire »
Suppression de 255 postes d'enseignants dans les lycées poitou charentes
-Suppression de 255 postes d'enseignants dans les lycées
du Poitou-Charentes pour la rentrée 2011
( 145 suppressions et 110 postes supplémentaires à rendre)
quand le nombre d'élèves augmente.-
Le Conseil Régional indique que, compte-tenu de toutes ces difficultés,
il a voté contre le projet de la carte des formations initiales proposé par le Rectorat lors du CAEN ( Conseil académique de l'Education Nationale) du 10 janvier dernier.
A la faveur d'un décret et d'un arrêté publiés en novembre, leur prime comporte, à partir de cette année scolaire, deux volets: une part fixe de 15.200 euros, et une «part variable» dont le montant pourra aller jusqu'à 45% de la part fixe, soit de 0 à 6.840 euros.
Au total, un recteur pourra avoir jusqu'à 22.000 euros de prime. Cette mesure s'inscrit dans le cadre de l'évolution du régime indemnitaire de l'ensemble de la fonction publique, a-t-on encore souligné.
Les préfets, par exemple, bénéficient aussi de primes de résultat, qui peuvent s'échelonner
annuellement de 8.250 euros pour un sous-préfet à 28.164 euros pour un préfet, voire,
pour quelques très haut gradés, à 60.000 euros (pour la totalité des primes perçues)
"Est-ce qu'elle sera attribuée à ceux qui auront bien appliqué la politique de suppression d'emplois de l'Education nationale, ou au contraire à ceux qui auront essayé de mettre en place des formations pour les enseignants",
(Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU.)
du Poitou-Charentes pour la rentrée 2011
( 145 suppressions et 110 postes supplémentaires à rendre)
quand le nombre d'élèves augmente.-
Le Conseil Régional indique que, compte-tenu de toutes ces difficultés,
il a voté contre le projet de la carte des formations initiales proposé par le Rectorat lors du CAEN ( Conseil académique de l'Education Nationale) du 10 janvier dernier.
A la faveur d'un décret et d'un arrêté publiés en novembre, leur prime comporte, à partir de cette année scolaire, deux volets: une part fixe de 15.200 euros, et une «part variable» dont le montant pourra aller jusqu'à 45% de la part fixe, soit de 0 à 6.840 euros.
Au total, un recteur pourra avoir jusqu'à 22.000 euros de prime. Cette mesure s'inscrit dans le cadre de l'évolution du régime indemnitaire de l'ensemble de la fonction publique, a-t-on encore souligné.
Les préfets, par exemple, bénéficient aussi de primes de résultat, qui peuvent s'échelonner
annuellement de 8.250 euros pour un sous-préfet à 28.164 euros pour un préfet, voire,
pour quelques très haut gradés, à 60.000 euros (pour la totalité des primes perçues)
"Est-ce qu'elle sera attribuée à ceux qui auront bien appliqué la politique de suppression d'emplois de l'Education nationale, ou au contraire à ceux qui auront essayé de mettre en place des formations pour les enseignants",
(Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU.)
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