Pour son absence de travail de député
On le savait, Jean-Pierre Abelin a été sanctionné financièrement pour son absentéisme forcené à l’Assemblée nationale. D’après le site internet nosdeputes.fr, qui surveille l’activité des députés, ce sont 1400 euros qui ont été retenus sur son indemnité de député sur les mois d’octobre novembre et décembre 2009 (aucune présence sur 10 réunions de la commission à laquelle il appartient).
Un classement des députés en fonction de leur activité vient d’être réalisé par le site internet lesinfos.com , tenant compte de leurs interventions en séance, en commission, des rapports et avis émis et des propositions de loi déposées, bref tout ce qui fait l’activité d’un parlementaire.
Sur 577 députés, Jean-Pierre Abelin est classé en 472ème position, c'est-à-dire en queue de classement.
Les Loudunais, les chefs d'entreprises, les responsables d'associations se plaignent de ne pas parvenir à voir le député-maire lorsqu'ils en ont besoin. On pouvait penser, inconvénient du cumul des mandats, qu'il travaillait à l'Assemblée nationale.
On apprend maintenant que Jean-Pierre Abelin ne va pas à l'Assemblée nationale. Les Châtelleraudais et tous les habitants de la circonscription législative du nord-Vienne sont en droit de se poser la question : mais que fait le député-maire de Châtellerault ?
samedi 29 mai 2010
vendredi 28 mai 2010
Retraites : une évidence en trompe l'oeil
La lecture arithmétique de la question des retraites occulte des réalités moins faciles à mettre en équation, mais pourtant cruciales pour notre avenir.
Autrefois, quand on quittait la vie active, on se sentait usé et on entrait sans transition dans la vieillesse.. La retraite à 60 ans a ouvert dans nos vies un nouvel âge : celui qui permet de faire ce que l’on n’a pas pu faire auparavant, tout en étant valide encore pour quelques années.
A quoi les retraités consacrent-ils ce temps conquis ? A s’occuper d’eux-mêmes, certes, voyager, lire, jardiner… Mais aussi à s’occuper des autres. Les bénévoles associatifs sont très majoritairement sexagénaires. Beaucoup de sexagénaires sont en charge de parents très âgés. Les grands parents disponibles sont autant de solutions de substitution pour la garde des petits enfants. Et que serait le bénévolat associatif sans les jeunes retraités ?
30 ans ont passé depuis l’avènement de la retraite à 60 ans et la société en a profité pour s’organiser. Aussi retarder les départs aura de ce point de vue un coût non négligeable qui n’est jamais pris en compte dans les calculs. Les collectivités locales pourront-elles pallier le recul du bénévolat familial et associatif en développant des services professionnalisés ? Qui pourra payer ces services ? En cherchant à équilibrer le compte retraites, on va déséquilibrer d’autres comptes sociaux.
Retarder le départ à la retraite comporte aussi un autre inconvénient : celui de retarder d’autant l’entrée des jeunes dans la vie active. Cela sera mécanique dans le secteur public, d’autant plus si la moitié des départs ne sont pas remplacés. Dans le privé, les entreprises savent trouver des moyens de « se débarrasser » des plus âgés. Mais on verra augmenter le chômage des seniors et on risque une perte de compétitivité si les nouvelles générations sont moins facilement intégrées. Et l’objectif d’augmenter les recettes de cotisations retraites ne sera pas atteint si le nombre de cotisants reste le même.
Les défis sont immenses et complexes. A vouloir les relever par compartiment, nous risquons de nous enfoncer en peu plus. La question des retraites ne peut pas être dissociée de la vision de notre avenir économique. A l’évidence, le modèle tout-libéral ne fonctionne plus. Il faut réinventer une nouveau modèle économique, dont les critères ne soient pas seulement économiques mais aussi écologiques et sociaux. Dans ce modèle, le bénévolat et l’organisation de proximité joue un rôle fondamental. Et les jeunes retraités y ont une place irremplaçable.
Jean-François Macaire
Autrefois, quand on quittait la vie active, on se sentait usé et on entrait sans transition dans la vieillesse.. La retraite à 60 ans a ouvert dans nos vies un nouvel âge : celui qui permet de faire ce que l’on n’a pas pu faire auparavant, tout en étant valide encore pour quelques années.
A quoi les retraités consacrent-ils ce temps conquis ? A s’occuper d’eux-mêmes, certes, voyager, lire, jardiner… Mais aussi à s’occuper des autres. Les bénévoles associatifs sont très majoritairement sexagénaires. Beaucoup de sexagénaires sont en charge de parents très âgés. Les grands parents disponibles sont autant de solutions de substitution pour la garde des petits enfants. Et que serait le bénévolat associatif sans les jeunes retraités ?
30 ans ont passé depuis l’avènement de la retraite à 60 ans et la société en a profité pour s’organiser. Aussi retarder les départs aura de ce point de vue un coût non négligeable qui n’est jamais pris en compte dans les calculs. Les collectivités locales pourront-elles pallier le recul du bénévolat familial et associatif en développant des services professionnalisés ? Qui pourra payer ces services ? En cherchant à équilibrer le compte retraites, on va déséquilibrer d’autres comptes sociaux.
Retarder le départ à la retraite comporte aussi un autre inconvénient : celui de retarder d’autant l’entrée des jeunes dans la vie active. Cela sera mécanique dans le secteur public, d’autant plus si la moitié des départs ne sont pas remplacés. Dans le privé, les entreprises savent trouver des moyens de « se débarrasser » des plus âgés. Mais on verra augmenter le chômage des seniors et on risque une perte de compétitivité si les nouvelles générations sont moins facilement intégrées. Et l’objectif d’augmenter les recettes de cotisations retraites ne sera pas atteint si le nombre de cotisants reste le même.
Les défis sont immenses et complexes. A vouloir les relever par compartiment, nous risquons de nous enfoncer en peu plus. La question des retraites ne peut pas être dissociée de la vision de notre avenir économique. A l’évidence, le modèle tout-libéral ne fonctionne plus. Il faut réinventer une nouveau modèle économique, dont les critères ne soient pas seulement économiques mais aussi écologiques et sociaux. Dans ce modèle, le bénévolat et l’organisation de proximité joue un rôle fondamental. Et les jeunes retraités y ont une place irremplaçable.
Jean-François Macaire
mercredi 26 mai 2010
RETRAITES : UNE ENORME BETISE
Le gouvernement s’apprête à commettre une énorme bêtise en faisant passer en force son projet d’allongement de la durée du travail au-delà de 60 ans. En effet, les recettes des caisses de retraite ne dépendent pas de l’âge, mais du nombre des cotisants. Or la France vit une phase de réduction brutale du nombre d’emplois. Dans ce contexte, le maintien au travail de plusieurs centaines de milliers de travailleurs va accroitre dramatiquement le chômage des jeunes. Outre les dégâts sociaux, la France s’expose à une perte de compétitivité liée à l’incapacité de profiter pleinement de l’apport des jeunes dans les entreprises.
En refusant de rechercher des ressources substantielles auprès des plus riches, qu’il protège tant et plus, le gouvernement UMP ne règle rien et nous nous acheminons vers une réduction du niveau des pensions.
De plus, privé des ressources du bénévolat familial et associatif qu’a généré la retraite à 60 ans, notre pays va perdre en solidarité et le développement de services professionnalisés de substitution (pour l’enfance, l’accompagnement des personnes âgées, la vie associative…), creuseront un peu plus la dette publique.
Il est encore temps de réagir. Le Parti Socialiste appelle à manifester jeudi 27 mai, aux côtés des syndicats, pour dire non à cette prétendue réforme injuste et dangereuse.
Jean-François Macaire
Premier secrétaire fédéral
En refusant de rechercher des ressources substantielles auprès des plus riches, qu’il protège tant et plus, le gouvernement UMP ne règle rien et nous nous acheminons vers une réduction du niveau des pensions.
De plus, privé des ressources du bénévolat familial et associatif qu’a généré la retraite à 60 ans, notre pays va perdre en solidarité et le développement de services professionnalisés de substitution (pour l’enfance, l’accompagnement des personnes âgées, la vie associative…), creuseront un peu plus la dette publique.
Il est encore temps de réagir. Le Parti Socialiste appelle à manifester jeudi 27 mai, aux côtés des syndicats, pour dire non à cette prétendue réforme injuste et dangereuse.
Jean-François Macaire
Premier secrétaire fédéral
samedi 22 mai 2010
ET LE VAINQUEUR EST :……………….
Le Lycée Professionnel de Loudun.
C’est le résultat incontestable du déplacement que vient d ‘effectuer la Présidente de Région dans notre établissement. Après la visite des locaux et des installations, les échanges avec les élèves, les professeurs et les responsables de l’établissement, un tour de table a permis de faire un point précis de la situation, des engagements et des responsabilités de chacun. La Présidente de Région n’avait pas choisi de privilégier une ville plutôt qu’une autre. L’autorisation de programme votée au profit du Lycée Marc Godrie en février n’avait pas été annulée, mais que vaut une telle décision quand celle d’ouvrir une formation plutôt ailleurs que chez nous n’avait pas été prise par la Rectrice d’Académie ? C’est à ses services qu’il appartenait de décider de cette ouverture avant que la Région n’étudie les moyens de sa mise en œuvre. On ne peut, à ce niveau, que s’interroger sur le délai extraordinairement long qui a précédé, à tel point que l’on se demande si elle avait vraiment le désir de cette ouverture - où que ce soit - ou bien si elle n’était pas tentée, dans une élan de sarkozysme restrictif de ne rien ouvrir du tout pour complaire à se hiérarchie. Quelques postes d’enseignants économisés contribuant peut-être à atteindre ses objectifs. La mobilisation des élèves, de leurs parents et de leurs enseignants, même si elle n’était pas forcément orientée dans la bonne direction n’a pas nuit, bien au contraire, au déblocage de la situation. Le Conseiller de la Rectrice a confirmé, aujourd’hui, l’ouverture de la section à la prochaine rentrée. La Présidente de Région s’est engagée, sans ambiguïté, sur le financement de cette filière. Tout n’est pas finalisé, bien sur, car au cours des échanges il est apparu que deux voire trois hypothèses restaient envisageables quand aux implantations nécessaires sur le site. En tout état de cause, les choix devraient être faits avant la fin de l’année scolaire pour que les travaux soient engagés sans délai, la certitude étant que le démarrage du Bac Pro dès septembre prochain serait effectif.
Il faut s’en réjouir et souhaiter que ceci augure de développements ultérieurs continuant à faire de notre Lycée Marc Godrie une référence académique pour la formation professionnelle. Ces échanges et cette concertation montrent, à l’évidence, le ridicule des accès d’humeur du maire de Loudun comme du président de la CCPL au travers de leur vote de défiance envers la Région à l’occasion du dernier Conseil de Communauté. Quand remiseront-ils au fond de leurs poches leurs orgueils et leurs ambitions personnelles pour adopter des attitudes réellement constructives et dignes d’élus en responsabilité ? Nous sommes fiers, ce soir, des décisions prises, des engagements qui en découlent et d’en avoir été témoin.
Philippe Fortin
Conseiller Municipal
Loudun pour un avenir solidaire
C’est le résultat incontestable du déplacement que vient d ‘effectuer la Présidente de Région dans notre établissement. Après la visite des locaux et des installations, les échanges avec les élèves, les professeurs et les responsables de l’établissement, un tour de table a permis de faire un point précis de la situation, des engagements et des responsabilités de chacun. La Présidente de Région n’avait pas choisi de privilégier une ville plutôt qu’une autre. L’autorisation de programme votée au profit du Lycée Marc Godrie en février n’avait pas été annulée, mais que vaut une telle décision quand celle d’ouvrir une formation plutôt ailleurs que chez nous n’avait pas été prise par la Rectrice d’Académie ? C’est à ses services qu’il appartenait de décider de cette ouverture avant que la Région n’étudie les moyens de sa mise en œuvre. On ne peut, à ce niveau, que s’interroger sur le délai extraordinairement long qui a précédé, à tel point que l’on se demande si elle avait vraiment le désir de cette ouverture - où que ce soit - ou bien si elle n’était pas tentée, dans une élan de sarkozysme restrictif de ne rien ouvrir du tout pour complaire à se hiérarchie. Quelques postes d’enseignants économisés contribuant peut-être à atteindre ses objectifs. La mobilisation des élèves, de leurs parents et de leurs enseignants, même si elle n’était pas forcément orientée dans la bonne direction n’a pas nuit, bien au contraire, au déblocage de la situation. Le Conseiller de la Rectrice a confirmé, aujourd’hui, l’ouverture de la section à la prochaine rentrée. La Présidente de Région s’est engagée, sans ambiguïté, sur le financement de cette filière. Tout n’est pas finalisé, bien sur, car au cours des échanges il est apparu que deux voire trois hypothèses restaient envisageables quand aux implantations nécessaires sur le site. En tout état de cause, les choix devraient être faits avant la fin de l’année scolaire pour que les travaux soient engagés sans délai, la certitude étant que le démarrage du Bac Pro dès septembre prochain serait effectif.
Il faut s’en réjouir et souhaiter que ceci augure de développements ultérieurs continuant à faire de notre Lycée Marc Godrie une référence académique pour la formation professionnelle. Ces échanges et cette concertation montrent, à l’évidence, le ridicule des accès d’humeur du maire de Loudun comme du président de la CCPL au travers de leur vote de défiance envers la Région à l’occasion du dernier Conseil de Communauté. Quand remiseront-ils au fond de leurs poches leurs orgueils et leurs ambitions personnelles pour adopter des attitudes réellement constructives et dignes d’élus en responsabilité ? Nous sommes fiers, ce soir, des décisions prises, des engagements qui en découlent et d’en avoir été témoin.
Philippe Fortin
Conseiller Municipal
Loudun pour un avenir solidaire
vendredi 21 mai 2010
Mise au point concernant le lycée Marc Godrie
La subvention concernant le lycée est liée à la création d'une classe de boulangerie patissiere .
La création de cette filière est du ressort du rectorat d'académie et non de la région et donc si pas de création de classe pas de subvention (ce qui est d'une logique implacable)
Or jusqu'a un tres tres recent passé le rectorat n'avait pas donné son accord .
Evidement les politicards de droite dont la gestion sur place est calamiteuse se sont empressés de "faire porter le chapeau" a la présidente de région .
Faut il rapppeler ici le décifit abyssal de la CCPL et la mégalomanie de la gestion de Loudun. ceci pour ne citer que les grands postes auxquelles on pourrait joindre le musée du paysan de Ranton(377000€), l'étang d'Arcay environ 150000€,la future mairie de saint Laon environ 400000€ des lotissement financés pour faire plaisir a l'un ou l'autre et toujours sans acquereur etc etc etc
Messieurs Belin , Benas seraient au moins honnetes de donner aux eleves du lycée toutes les informatins justes et reelles plutot que de mener hypocritement des eleves a manifester dans les rues avec des fausses informations ainsi que de faire voter aux délégués des communes a la ccpl un "Voeux" en s'appuyant toujours sur des mensonges.
Le vote majoritaire a gauche du loudunais aux régionales aurait t il "agacé" notre droguiste et notre anesthésiste?
Heureusement les habitants ne sont pas dupes de toutes ces magouilles qui engluent Loudun depuis 50 ans
Les socialistes du secteur sont prets à relever le défi pour un avenir meilleur de Loudun avec de depenses justes et necéssaire avec des individus competents.
La création de cette filière est du ressort du rectorat d'académie et non de la région et donc si pas de création de classe pas de subvention (ce qui est d'une logique implacable)
Or jusqu'a un tres tres recent passé le rectorat n'avait pas donné son accord .
Evidement les politicards de droite dont la gestion sur place est calamiteuse se sont empressés de "faire porter le chapeau" a la présidente de région .
Faut il rapppeler ici le décifit abyssal de la CCPL et la mégalomanie de la gestion de Loudun. ceci pour ne citer que les grands postes auxquelles on pourrait joindre le musée du paysan de Ranton(377000€), l'étang d'Arcay environ 150000€,la future mairie de saint Laon environ 400000€ des lotissement financés pour faire plaisir a l'un ou l'autre et toujours sans acquereur etc etc etc
Messieurs Belin , Benas seraient au moins honnetes de donner aux eleves du lycée toutes les informatins justes et reelles plutot que de mener hypocritement des eleves a manifester dans les rues avec des fausses informations ainsi que de faire voter aux délégués des communes a la ccpl un "Voeux" en s'appuyant toujours sur des mensonges.
Le vote majoritaire a gauche du loudunais aux régionales aurait t il "agacé" notre droguiste et notre anesthésiste?
Heureusement les habitants ne sont pas dupes de toutes ces magouilles qui engluent Loudun depuis 50 ans
Les socialistes du secteur sont prets à relever le défi pour un avenir meilleur de Loudun avec de depenses justes et necéssaire avec des individus competents.
samedi 15 mai 2010
Les hésitations de l’exécutif
L’état de grâce dont bénéficie tout nouvel exécutif semble terminé pour l’équipe du président BERTAUD. Après deux ans de gouvernance, la méthode consistant à faire croire que les actions du Département ne sont ni de droite ni de gauche ne fait plus illusion.
Alors que la crise économique s’est transformée en crise sociale, nous attendions un effort particulier du Département pour soutenir les plus précaires d’entre nous. Or, force est de constater, en la matière, que la politique de la minorité exécutive se borne uniquement à assurer les dépenses obligatoires. Aucun dispositif nouveau, aucun renforcement des moyens alloués pour soutenir les plus faibles d’entre nous n’ont été mis en place pour amortir les effets sociaux de la situation actuelle.
Dans le même temps, le Conseil général perpétue sa tradition de sur-communication et de saupoudrage des aides. Si des évolutions positives ont pu être constatées sur les méthodes de gouvernance, nous ne percevons toujours pas les priorités et les axes forts de la politique menée par le Conseil général. Entre l’argent dépensé dans l’organisation du forum FUTURALLIA (200 000€), l’annonce sans projet identifié et sans concertation avec la Région de la reprise par le Département de la pépinière d’entreprise du pôle mécanique du Vigeant et les incertitudes sur la pérennité du plan d’aide aux communes, nous nous interrogeons sur la cohérence de l’action de l’exécutif actuel.
La période de restriction budgétaire imposée aux départements par le gouvernement que soutient la majorité actuelle, nécessite de faire des choix politiques. Le premier serait de réclamer par tout moyen utile les 139 millions d’euros que nous doit l’Etat.
Alors que la crise économique s’est transformée en crise sociale, nous attendions un effort particulier du Département pour soutenir les plus précaires d’entre nous. Or, force est de constater, en la matière, que la politique de la minorité exécutive se borne uniquement à assurer les dépenses obligatoires. Aucun dispositif nouveau, aucun renforcement des moyens alloués pour soutenir les plus faibles d’entre nous n’ont été mis en place pour amortir les effets sociaux de la situation actuelle.
Dans le même temps, le Conseil général perpétue sa tradition de sur-communication et de saupoudrage des aides. Si des évolutions positives ont pu être constatées sur les méthodes de gouvernance, nous ne percevons toujours pas les priorités et les axes forts de la politique menée par le Conseil général. Entre l’argent dépensé dans l’organisation du forum FUTURALLIA (200 000€), l’annonce sans projet identifié et sans concertation avec la Région de la reprise par le Département de la pépinière d’entreprise du pôle mécanique du Vigeant et les incertitudes sur la pérennité du plan d’aide aux communes, nous nous interrogeons sur la cohérence de l’action de l’exécutif actuel.
La période de restriction budgétaire imposée aux départements par le gouvernement que soutient la majorité actuelle, nécessite de faire des choix politiques. Le premier serait de réclamer par tout moyen utile les 139 millions d’euros que nous doit l’Etat.
jeudi 13 mai 2010
Bourse Régionale Désir d'entreprendre
Vous avez une idée, une envie de créer votre propre emploi en créant ou en reprenant une activité ? Vous souhaitez être aidé pour définir votre projet et recherchez une aide financière pour le démarrage de votre activité ? La Région et les Territoires (Pays, Agglomération, Communauté de Communes) vous accompagnent.
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