Episode 1 : Le pôle Mobilité et Transports Avancés (M.T.A) L’exécutif départemental est passé maître en communication. Mais il ne faut pas s’y tromper, cette stratégie offensive ne saurait masquer les faiblesses et les ratés de l’action départementale. De nombreux dossiers ont été gérés approximativement et bien souvent ce n’est que grâce à l’intervention des Elus de Gauche que des solutions ont été trouvées.
Le pôle Mobilité et Transports Avancés (M.T.A) :
L’idée paraissait séduisante : faire bénéficier notre département d’un pôle de compétitivité pour impulser une dynamique territoriale. Malheureusement, le suivi pour le moins en dilettante de ce dossier a très vite conduit les élus de gauche à émettre des réserves. Dans ce cadre, les réponses toujours évasives et utilisant un vocabulaire volontairement très technique n’ont pas fait illusion bien longtemps sur les errances d’une gestion laxiste. Face à cette situation, l’Etat lui-même a été obligé de commanditer un audit.
Là où les élus de gauche demandaient transparence et changement de gouvernance, l’exécutif départemental répondait continuité et entêtement. Si bien que sous la pression exercée par la gauche (refus de voter le rapport du BP 2010 consacré au Pôle) l’exécutif, au pied du mur, n’a pas eu d’autres choix que de reprendre nos propositions concernant la baisse des dotations et le changement de l’équipe de direction.
Ce dossier aura tout de même coûté plus de 3 millions d’euros au Conseil général et donc aux contribuables !!
vendredi 11 mars 2011
dimanche 6 mars 2011
COMMUNIQUE
Invité sur le plateau de France 3 Poitou-Charentes le vendredi 4 mars, M. Jean-Pierre Raffarin a cru bon de s’en prendre à Ségolène Royal et a proféré deux gros mensonges.
Le premier porte sur la LGV Tours-Bordeaux. Ségolène Royal ne s’oppose pas à ce projet porté par l’Etat. Le Conseil Régional a voté un financement de 95 millions d’euros, sous forme d’avance remboursable, assorti d’un certain nombre de conditions au profit des habitants de la région. Il a également signé, avec le Préfet de Région et le concessionnaire de la ligne LGV, une convention pour favoriser la formation des salariés qui seront recrutés dans la région.
Le deuxième mensonge porte sur le Center Park. Contrairement à ce que prétend le sénateur, Ségolène Royal, loin de « freiner » le projet, l’encourage vivement en apportant à Pierre et Vacances le concours de la Région sur la formation des salariés et la performance environnementale du futur site des Trois Moutiers.
L’engagement –quoique discret – de M. Raffarin auprès des sortants UMP au Conseil Général ne justifie pas ce type de comportement. Sans doute ces derniers jours, qui ont vu lui échapper successivement deux postes convoités - le Ministère des Affaires Etrangères et la présidence du groupe UMP au Sénat – l’ont quelque peu énervé.
Jean-François Macaire
Vice-président du Conseil Régional
Le premier porte sur la LGV Tours-Bordeaux. Ségolène Royal ne s’oppose pas à ce projet porté par l’Etat. Le Conseil Régional a voté un financement de 95 millions d’euros, sous forme d’avance remboursable, assorti d’un certain nombre de conditions au profit des habitants de la région. Il a également signé, avec le Préfet de Région et le concessionnaire de la ligne LGV, une convention pour favoriser la formation des salariés qui seront recrutés dans la région.
Le deuxième mensonge porte sur le Center Park. Contrairement à ce que prétend le sénateur, Ségolène Royal, loin de « freiner » le projet, l’encourage vivement en apportant à Pierre et Vacances le concours de la Région sur la formation des salariés et la performance environnementale du futur site des Trois Moutiers.
L’engagement –quoique discret – de M. Raffarin auprès des sortants UMP au Conseil Général ne justifie pas ce type de comportement. Sans doute ces derniers jours, qui ont vu lui échapper successivement deux postes convoités - le Ministère des Affaires Etrangères et la présidence du groupe UMP au Sénat – l’ont quelque peu énervé.
Jean-François Macaire
Vice-président du Conseil Régional
Non à la fermeture du bac pro à Loudun
Incroyable mais vrai ! Alors que le groupe Pierre et Vacances annonce un projet de Center Park aux Trois Moutiers, le Rectorat, en application des directives gouvernementales, s’apprête à fermer le bac pro « Hygiène et Environnement » du lycée Marc Godrie à Loudun !
Il s’agit évidemment d’une totale aberration. La promotion qui entrerait à la prochaine rentrée sortirait en juin 2014, soit précisément à l’ouverture du center park, qui aura besoin de recruter de nombreux agents correspondant à cette qualification. C’est donc une filière utile, voire indispensable au territoire que le gouvernement Fillon et ses relais locaux s’apprêtent à faire disparaitre.
Les raisons avancées par les services de l’Etat sont simples : il faut impérativement faire des économies sur les heures d’enseignement, ce sont les ordres de M. Sarkozy. Economies dérisoires : la fermeture de cette section fera « gagner » 14 heures d’enseignement hebdomadaires.
Autre argument avancé : la section aurait des difficultés de recrutement. Dans ce c as, qu’attend le Rectorat pour faire la promotion de cette formation dans les collèges ?
A l’heure où le Conseil Régional lance un ambitieux Pacte pour l’Emploi des Jeunes, il est insupportable qu’on plante ainsi un couteau dans le dos d’un territoire qui a pourtant besoin de la solidarité nationale.
Nous apportons tout notre soutien à l’équipe éducative du Lycée Marc Godrie en lutte pour le maintien de cette section de bac pro.
Jean-François Macaire, vice-président du Conseil Régional, élu référent pour le Pays Loudunais
Guy Eyermann, conseiller régional, représentant de la Région au lycée Marc Godrie
Philippe Fortin, conseiller municipal de Loudun
Il s’agit évidemment d’une totale aberration. La promotion qui entrerait à la prochaine rentrée sortirait en juin 2014, soit précisément à l’ouverture du center park, qui aura besoin de recruter de nombreux agents correspondant à cette qualification. C’est donc une filière utile, voire indispensable au territoire que le gouvernement Fillon et ses relais locaux s’apprêtent à faire disparaitre.
Les raisons avancées par les services de l’Etat sont simples : il faut impérativement faire des économies sur les heures d’enseignement, ce sont les ordres de M. Sarkozy. Economies dérisoires : la fermeture de cette section fera « gagner » 14 heures d’enseignement hebdomadaires.
Autre argument avancé : la section aurait des difficultés de recrutement. Dans ce c as, qu’attend le Rectorat pour faire la promotion de cette formation dans les collèges ?
A l’heure où le Conseil Régional lance un ambitieux Pacte pour l’Emploi des Jeunes, il est insupportable qu’on plante ainsi un couteau dans le dos d’un territoire qui a pourtant besoin de la solidarité nationale.
Nous apportons tout notre soutien à l’équipe éducative du Lycée Marc Godrie en lutte pour le maintien de cette section de bac pro.
Jean-François Macaire, vice-président du Conseil Régional, élu référent pour le Pays Loudunais
Guy Eyermann, conseiller régional, représentant de la Région au lycée Marc Godrie
Philippe Fortin, conseiller municipal de Loudun
samedi 5 mars 2011
L’innovation et l’initiative individuelle au service de l’intérêt collectif.
Attentifs aux initiatives novatrices qui proposent des solutions efficaces aux problèmes écologiques, nous avons souhaité avec ma suppléante Hélène JUNQUA aller à la rencontre des dirigeants de l’entreprise Novéol. Cette nouvelle société, conceptrice d’une éolienne de nouvelle génération qui allie efficacité énergétique et design, est installée sur le site du Futuroscope. Rendez-vous était donc pris ce mercredi 2 mars dans les locaux du Centre d’Entreprises et d’innovation dans lesquels est hébergée cette entreprise prometteuse.
L’idée de départ des dirigeants, anciens élèves de l’ENSMA toute proche, était de proposer une éolienne silencieuse et design. Après plusieurs années de recherche et de développement, le résultat est à la hauteur de leurs espérances. La version finale qui vient juste d’être testée à Paris en soufflerie présente même des performances supérieures aux attentes.
Décliné sous différentes versions (familiale ou collective), ce produit fait appel à une technologie de pointe et permet de produire de l’électricité sans nuisances sonores pour des particuliers, des entreprises ou des collectivités soucieux de consommer une énergie propre et renouvelable.
Mais l’intérêt de cette entreprise réside également dans la volonté de ses dirigeants d’utiliser des matériaux majoritairement recyclables et assemblés localement dans notre département.
Cet exemple démontre l’utilité de favoriser l’émergence de ce genre d’initiatives économiquement pertinentes, vecteur d’un développement local et s’inscrivant dans une approche écologique.
L’Etat, au travers de sa compétence dans le domaine de l’enseignement supérieur, mais aussi les collectivités territoriales par l’intermédiaire de la commande publique, doivent soutenir ce type de projets. Créateurs d’emplois et cohérents avec les enjeux futurs, ils représentent l’avenir industriel de notre pays.
C’est pourquoi le groupe des élus de gauche propose la mise en place d’une politique transversale et globale en matière d’environnement utilisant l’ensemble des leviers à sa disposition (commande publique, éco-conditionnalité des aides, aménagement du territoire, gestion des collèges…). Contrairement à la politique menée par la droite départementale, c’est l’ensemble de la collectivité qui doit œuvrer pour préserver l’avenir des générations futures.
L’idée de départ des dirigeants, anciens élèves de l’ENSMA toute proche, était de proposer une éolienne silencieuse et design. Après plusieurs années de recherche et de développement, le résultat est à la hauteur de leurs espérances. La version finale qui vient juste d’être testée à Paris en soufflerie présente même des performances supérieures aux attentes.
Décliné sous différentes versions (familiale ou collective), ce produit fait appel à une technologie de pointe et permet de produire de l’électricité sans nuisances sonores pour des particuliers, des entreprises ou des collectivités soucieux de consommer une énergie propre et renouvelable.
Mais l’intérêt de cette entreprise réside également dans la volonté de ses dirigeants d’utiliser des matériaux majoritairement recyclables et assemblés localement dans notre département.
Cet exemple démontre l’utilité de favoriser l’émergence de ce genre d’initiatives économiquement pertinentes, vecteur d’un développement local et s’inscrivant dans une approche écologique.
L’Etat, au travers de sa compétence dans le domaine de l’enseignement supérieur, mais aussi les collectivités territoriales par l’intermédiaire de la commande publique, doivent soutenir ce type de projets. Créateurs d’emplois et cohérents avec les enjeux futurs, ils représentent l’avenir industriel de notre pays.
C’est pourquoi le groupe des élus de gauche propose la mise en place d’une politique transversale et globale en matière d’environnement utilisant l’ensemble des leviers à sa disposition (commande publique, éco-conditionnalité des aides, aménagement du territoire, gestion des collèges…). Contrairement à la politique menée par la droite départementale, c’est l’ensemble de la collectivité qui doit œuvrer pour préserver l’avenir des générations futures.
Pour une automobile non polluante
« Le Salon de Genève se déroule en ce moment même, et je me félicite de la présence de trois modèles de série de la Mia présentés pour la première fois sous la nouvelle marque Mia Electric : la Mia et ses deux variantes, la Mia L avec quatre places et la Mia U en version utilitaire. Cela me permet de rappeler que je suis très satisfaite de voir que ce projet industriel soutenu par la Région Poitou-Charentes, en surmontant des difficultés majeures, est maintenant sur la bonne voie. MIA électrique emploie aujourd'hui plus de 160 salariés et la production de la MIA débutera dès juin prochain.
Cette réussite nous permet de travailler à la création d'un pôle croissance verte à Cerizay, dans les Deux-Sèvres pour associer véhicule électrique et production d'électricité solaire ou éolienne. »
Ségolène Royal
Présidente de la Région Poitou-Charentes
Cette réussite nous permet de travailler à la création d'un pôle croissance verte à Cerizay, dans les Deux-Sèvres pour associer véhicule électrique et production d'électricité solaire ou éolienne. »
Ségolène Royal
Présidente de la Région Poitou-Charentes
mercredi 2 mars 2011
Pourquoi les PME sont imposées à 22% et le CAC40 à 8%
source liberation
Selon un rapport du Conseil des Prélèvement Obligatoires, rattaché à la Cour des Comptes, les PME paieraient beaucoup plus d'impôt sur les sociétés (IS) que les grands groupes du CAC40. Quand le taux officiel est de 33%, les PME paieraient en réalité à l'Etat 22% de leurs bénéfices (30% pour les TPE), les entreprises de plus de 2.000 salariés 13% et les entreprises du CAC40 ... 8%. Et dix d'entres elles n'acquitteraient pas du tout d'IS. Sur ce sujet, Christine Lagarde a déclaré ne «pas savoir» si c'était dû aux bénéfices réalisés à l'étranger ou à de l'«optimisation fiscale», mais qu'il allait falloir enquêter là-dessus. Gageons qu'elle a quelques fonctionnaires à disposition pour le faire! François Baroin a été lui plus catégorique et fermé le ban: «Les entreprises ont par ailleurs un système de bénéfice mondial consolidé, donc si elles font des bénéfices à l’étranger, elles payent leur bénéfice à l’étranger». Le MEDEF a, quant à lui, fait un contre-rapport où il dénonce un faux diagnostic basé sur de "faux aggrégats". Normal ou inique? La question est cruciale, alors que le constat unanimement fait est que la France souffre d'un déficit de PME "moyennes ou grosses", ce qui la handicape notamment à l'exportation, en particulier face à l'Allemagne.
Et vous braves citoyens continuez a payer
article complet sur le lien suivant
http://resultat-exploitations.blogs.liberation.fr/finances/2011/03/iscac40.html
Selon un rapport du Conseil des Prélèvement Obligatoires, rattaché à la Cour des Comptes, les PME paieraient beaucoup plus d'impôt sur les sociétés (IS) que les grands groupes du CAC40. Quand le taux officiel est de 33%, les PME paieraient en réalité à l'Etat 22% de leurs bénéfices (30% pour les TPE), les entreprises de plus de 2.000 salariés 13% et les entreprises du CAC40 ... 8%. Et dix d'entres elles n'acquitteraient pas du tout d'IS. Sur ce sujet, Christine Lagarde a déclaré ne «pas savoir» si c'était dû aux bénéfices réalisés à l'étranger ou à de l'«optimisation fiscale», mais qu'il allait falloir enquêter là-dessus. Gageons qu'elle a quelques fonctionnaires à disposition pour le faire! François Baroin a été lui plus catégorique et fermé le ban: «Les entreprises ont par ailleurs un système de bénéfice mondial consolidé, donc si elles font des bénéfices à l’étranger, elles payent leur bénéfice à l’étranger». Le MEDEF a, quant à lui, fait un contre-rapport où il dénonce un faux diagnostic basé sur de "faux aggrégats". Normal ou inique? La question est cruciale, alors que le constat unanimement fait est que la France souffre d'un déficit de PME "moyennes ou grosses", ce qui la handicape notamment à l'exportation, en particulier face à l'Allemagne.
Et vous braves citoyens continuez a payer
article complet sur le lien suivant
http://resultat-exploitations.blogs.liberation.fr/finances/2011/03/iscac40.html
mardi 1 mars 2011
Pensez à votre demande de bourses, c'est en ce moment !
Élèves de terminales, étudiants, pensez à effectuer votre demande de bourses et de logement sur le site du Crous de Poitiers. Votre demande doit se faire impérativement avant le 30 avril.
Un dossier unique nommé "dossier social étudiant" est à constituer sur internet sur le site du Crous de Poitiers. Même si vous n’étiez pas boursier cette année, vous pouvez faire une demande pour 2011/2012, que ce soit pour une bourse sur critères sociaux ou pour un logement Crous.
Un guide est à consulter ou téléchargable sur ce même site.
Pour toute demande sur les bourses universitaires, logements et jobs :Tél. 05 49 58 86 00
bourses@crous-poitiers.frCette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
logement@crous-poitiers.fr
Un dossier unique nommé "dossier social étudiant" est à constituer sur internet sur le site du Crous de Poitiers. Même si vous n’étiez pas boursier cette année, vous pouvez faire une demande pour 2011/2012, que ce soit pour une bourse sur critères sociaux ou pour un logement Crous.
Un guide est à consulter ou téléchargable sur ce même site.
Pour toute demande sur les bourses universitaires, logements et jobs :Tél. 05 49 58 86 00
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