En mars prochain, dans dix-neuf cantons, les électeurs sont appelés à voter afin de renouveler pour moitié les élus de l’assemblée départementale. Il s’agit là d’un moment clé dans l’histoire de la Vienne gouvernée sans partage par la droite et l’UMP depuis plusieurs décennies.
En effet, face à une « majorité » très relative et désunie, les socialistes présentent une équipe soudée, dynamique, motivée et qui peut l’emporter, donnant ainsi tout son sens au terme changement.
Réclamé par une très grande partie d’entre vous, celui-ci donnera la possibilité à chacun de dire non à des élus qui soutiennent activement les décisions du gouvernement. Il est aussi le moyen de mettre en œuvre une autre politique, à votre écoute et porteuse de valeurs fortes : le respect, la solidarité, l’humanisme, la citoyenneté.
Le projet que nous proposons s’inscrit également en synergie avec ce que construit la Région, écologie et développement durable. Un véritable aménagement du territoire qui prenne en compte aussi bien les secteurs urbains que ruraux dans toutes leurs composantes. Une meilleure protection des personnes, notamment les plus âgées et les plus démunies. L’accès à l’emploi pour tous qui passe par un véritable plan d’aide à l’insertion. Un accompagnement des jeunes tout au long de leur scolarité. Un partenariat avec le monde associatif, sportif et culturel, doublé d’un appui fort aux bénévoles.
Vous aurez demain la possibilité de faire exister ce « bien vivre ensemble » afin de construire un nouvel avenir. En mars, chacune de vos voix comptera pour le bâtir.
Gérard BARC
vendredi 4 février 2011
jeudi 3 février 2011
Candidats masqués
Les candidats du Parti Socialiste affichent clairement leurs opinions. Leur appartenance politique ne fait de doute pour personne. Mais qu'en est-il à droite où l'on se cache derrière l'appellation résolument anodine de « Majorité départementale » ?
En fait, tous ces candidats appartiennent à l'UMP ou des mouvances proches de Nicolas Sarkozy et du gouvernement en place. Mais il est vrai qu'à l'heure du mécontentement général face aux réformes imposées contre le plus grand nombre, il est sans doute préférable de dire, comme ce candidat s'adressant à un journaliste, qu'il est encarté mais sans avouer dans quel parti.
Alors même qu'il vient d'être élu délégué cantonal... UMP !
En fait, tous ces candidats appartiennent à l'UMP ou des mouvances proches de Nicolas Sarkozy et du gouvernement en place. Mais il est vrai qu'à l'heure du mécontentement général face aux réformes imposées contre le plus grand nombre, il est sans doute préférable de dire, comme ce candidat s'adressant à un journaliste, qu'il est encarté mais sans avouer dans quel parti.
Alors même qu'il vient d'être élu délégué cantonal... UMP !
La Vienne à Gauche est sur les réseaux sociaux
Le groupe des élus de gauche du Conseil Général de la Vienne lance ses espaces numériques sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter.
Rejoignez-nous pour suivre toutes nos actualités !
Retrouvez le groupe :
Sur Facebook,
Sur Twitter,
Rejoignez-nous pour suivre toutes nos actualités !
Retrouvez le groupe :
Sur Facebook,
Sur Twitter,
mercredi 2 février 2011
Ségolène Royal reproche au recteur de Poitiers son "absence de transparence"
source afp
Ségolène Royal, présidente (PS) de la région Poitou-Charentes, a reproché par courrier lundi un "manque de transparence" sur les formations au recteur de l'académie de Poitiers, estimant que "l'éducation n'est plus une priorité de l'actuel gouvernement", notamment dans la région.
Dans un courrier adressé à Martine Daoust et vue par l'AFP, Mme Royal s'inquiète de l'avenir de l'offre de formation sous statut scolaire dans la région et lui reproche de n'avoir pas donné assez de détails sur le projet de carte des formations 2011, lors d'une réunion du Conseil Académique de l'Education Nationale, le 10 janvier, ce qu'elle qualifie de "manque de transparence".
"Je relève que l'avis prévu dans la loi avant que la carte des formations ne soit arrêtée n'a pu être valablement rendu faute de disposer des éléments nécessaires d'appréciation", observe Mme Royal, assurant que, depuis cette date, "les services de la Région ont saisi" ceux du recteur pour en savoir plus.
"A ce jour, les seules informations en notre possession proviennent soit de la presse, soit des parents d'élèves, enseignants ou des chefs d'établissement, ce qui n'est pas conforme aux dispositions législatives du Code de l'Education qu'il vous appartient de respecter". "Pratiquement toutes ces informations confirment nos craintes : l'éducation n'est plus une priorité de l'actuel gouvernement, plus particulièrement en Poitou-Charentes", écrit la présidente.
Elle invite donc Mme Daoust "à (lui) transmettre par retour (ses) projets", et à "(lui) communiquer les projets de fermetures et d'éventuelles ouvertures de formations (qu'elle envisage)".
Le rectorat n'était pas joignable lundi en début de soirée.
Ségolène Royal, présidente (PS) de la région Poitou-Charentes, a reproché par courrier lundi un "manque de transparence" sur les formations au recteur de l'académie de Poitiers, estimant que "l'éducation n'est plus une priorité de l'actuel gouvernement", notamment dans la région.
Dans un courrier adressé à Martine Daoust et vue par l'AFP, Mme Royal s'inquiète de l'avenir de l'offre de formation sous statut scolaire dans la région et lui reproche de n'avoir pas donné assez de détails sur le projet de carte des formations 2011, lors d'une réunion du Conseil Académique de l'Education Nationale, le 10 janvier, ce qu'elle qualifie de "manque de transparence".
"Je relève que l'avis prévu dans la loi avant que la carte des formations ne soit arrêtée n'a pu être valablement rendu faute de disposer des éléments nécessaires d'appréciation", observe Mme Royal, assurant que, depuis cette date, "les services de la Région ont saisi" ceux du recteur pour en savoir plus.
"A ce jour, les seules informations en notre possession proviennent soit de la presse, soit des parents d'élèves, enseignants ou des chefs d'établissement, ce qui n'est pas conforme aux dispositions législatives du Code de l'Education qu'il vous appartient de respecter". "Pratiquement toutes ces informations confirment nos craintes : l'éducation n'est plus une priorité de l'actuel gouvernement, plus particulièrement en Poitou-Charentes", écrit la présidente.
Elle invite donc Mme Daoust "à (lui) transmettre par retour (ses) projets", et à "(lui) communiquer les projets de fermetures et d'éventuelles ouvertures de formations (qu'elle envisage)".
Le rectorat n'était pas joignable lundi en début de soirée.
mardi 1 février 2011
Inscription à :
Articles (Atom)