lundi 11 octobre 2010

discours de Ségolène Royal


Discours sur la France et le monde
envoyé par segolene-royal. - L'info internationale vidéo.

Grande précipitation au Sénat

Pour ne pas dire "bousculade" Faire voter en "extrême urgence " la volonté de "leur Président" ...
Pourquoi manifester ?
Passez votre chemin " manants " ...c'est terminé !!!
Nous les bons petits soldats, nous avons exaucé les voeux de notre " gourou "...et n'avons plus qu'une chose à faire ...attendre les "récompenses" !
Elles arrivent Messieurs..elles arrivent

dimanche 10 octobre 2010

Summum du ridicule et quel avilissement

Alors là
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C'est le summum du ridicule et quel avilissement !
Que notre Président aille rendre visite au Pape …
on en connaît les raisons... mais ce que j'ignorais :
- le Pape a posé une condition -
" Que notre Président face une prière avec lui pour" la France "! "
La France a besoin que l'on prie pour elle ?
Ce Pape est d'une subtilité que Sarko ne perçoit même pas .
Si c'était une visite privée … mais en visite officielle !
Que devient la séparation de l'Église et de l'État ?
En tant que Président de la République ...c'est une première !
Et nous n'avons pas entendu parler de la présence de notre Carla ! !
Pour tenter de faire oublier le bling bling ?
Et pour en finir avec ce feuilleton ....
"Lors de son entretien privé avec le Pape, Nicolas Sarkozy lui a offert "Mémoires d’Outre-tombe"... plus subtil tu meurs"

vendredi 8 octobre 2010

La jeunesse, grande cause régionale 2011

« La jeunesse subit de plein fouet les effets de la crise. La Région se bat depuis 2004 pour que chaque jeune bénéficie d'une formation utile, qui lui ouvre les portes de l'emploi. Mais il nous faut faire davantage encore. C'est pourquoi je propose un pacte de confiance à la jeunesse. Je propose de mobiliser autour d’elle les élus régionaux, les chefs d’entreprises, les commerçants, les artisans et les élus des collectivités locales pour que, quels que soient sa situation et son niveau de formation, chaque jeune se voit proposer une offre d'emploi, de formation, d’apprentissage, de reprise d'études, de service civique ou d’aide à la création de sa propre activité. La jeunesse sera notre Grande cause régionale 2011. Je compte sur vous pour vous mobiliser avec la Région. »
Ségolène Royal
Présidente de la Région Poitou-Charentes

Dépenses sociales : 60 départements partent en croisade contre l’Etat

60 départements ont décidé de saisir le conseil constitutionnel pour non-respect du principe de libre-administration des collectivités locales. En Poitou-Charentes, les Deux-Sèvres ont rallié la protestation. Et la Vienne ? Les 58 départements de gauche et 2 de droite (la Haute-Loire et la Meuse), ont entamé des démarches individuelles pour aller devant le Conseil Constitutionnel afin de récupérer l’argent dû par l’Etat au titre des allocations individuelles de solidarité.
Dans notre Région le département des Deux-Sèvres s’est engagé dans cette démarche collective, comme l’a expliqué son Président Eric GAUTIER sur France 3 Poitou-Charentes :
Selon l’Assemblée des Départements de France (ADF), les charges sociales obligatoires des départements devraient s’élever en 2010 à 13,68 milliards d’euros, l’Etat ne compensant que 7,64 milliards !
Que fait la majorité du Conseil général de la Vienne sur le sujet ? Elle constate, s’indigne (quelque fois), proteste (mollement) mais rechigne à s’engager pour récupérer une ardoise qui s’élève aujourd’hui à près de 190 millions d’euros (sommes cumulées depuis 2002).
Le Président Bertaud croit encore aux vertus du dialogue avec l’Elysée et Matignon, ce qui ne l’empêche pas de dénoncer ce garrotage des Collectivités lors de ses discours aux quatre coins du département. A quand un véritable engagement aux côtés de ceux qui se battent ?
Il faut parfois savoir aller contre sa propre nature, quitte à froisser quelques susceptibilités dans son propre camp. Le groupe des élus de gauche demande depuis de longs mois une action forte en justice et espère cette fois être entendu.

jeudi 7 octobre 2010

Une guerre de tranchée au sénat

C'est une véritable guerre de tranchées qui s'est installée mercredi au Sénat sur le projet de loi de réforme des retraites, entre une gauche pressée d'en découdre et un gouvernement ferme sur ses positions, sur fond de durcissement du mouvement social annoncé à partir du 12 octobre.

Juste après l'examen des premiers amendements en soirée, les sénateurs de gauche ont ainsi provoqué une suspension de séance d'une heure en demandant une vérification du quorum, qui n'a pas été atteint.
La séance n'a ensuite repris que quelques minutes, le temps...d'annoncer celle de jeudi matin.
Par ce tour de procédure, l'opposition voulait protester contre les conclusions de la conférence des présidents, qui a décidé que le Sénat pourrait "éventuellement" siéger samedi, une décision à confirmer vendredi. Les sénateurs de gauche auraient voulu être fixés immédiatement.
L'ensemble des syndicats de cheminots ont annoncé des préavis de grève reconductible à partir du mardi 12 octobre pour la défense des retraites, après ceux déjà déposés à la RATP.
"Le dialogue social n'a pas eu lieu. La réforme a été conçue dans l'opacité des cabinets ministériels et entre conseillers de l'Elysée. Vous avez escamoté le débat parlementaire",a déclaré le patron des sénateurs PS, Jean-Pierre Bel.
La présidente du groupe communiste et du parti de gauche (CRC-SPG), Nicole Borvo, a exhorté le gouvernement à "entendre le peuple en le consultant".