jeudi 6 mai 2010

Soirée Grenelle II

à Poitiers le 10 mai Catherine Coutelle organise une réunion publique le
LUNDI 10 MAI à 20H
Maison des Habitants de la Gibauderie
à POITIERS
au sujet de la deuxième loi du Grenelle de l'Environnement.
L'échange entre la députée et les principales associations du département sera animé par Guillaume Flachat.
Cette soirée est ouverte à tous.

L’Europe, la France et la petite enfance

La France vient de publier son rapport de transposition de la directive Services du 12 décembre 2006 (dite directive Bolkestein) qui a pour objectif de créer un marché intérieur des services en réduisant les entraves à la libre installation et la libre prestation des opérateurs européens de services. Dans ce rapport de transposition, le gouvernement a décidé d’exclure du champ d’application de la directive « la très grande majorité des établissements et services sociaux et médico-sociaux ». Malheureusement et contrairement à d’autres pays européens, il ne lui a pas semblé opportun d’étendre cette exclusion aux établissements d’accueil des jeunes enfants.

lundi 3 mai 2010

« Il est aujourd'hui urgent d'agir »

Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, a déclaré aujourd'hui que « la crise agricole qui sévit est sans précédent : le Gouvernement doit apporter des réponses concrètes urgentes et plonge des centaines de milliers de familles dans la détresse(...) Il est aujourd'hui urgent d'agir (...) » Voici la déclaration de Ségolène Royal dans son intégralité :
« La crise agricole qui sévit est sans précédent : le Gouvernement doit apporter des réponses concrètes urgentes et plonge des centaines de milliers de familles dans la détresse.
Nous ne sommes plus dans la succession de crises conjoncturelles mais à la fin d’un système économique libéral qui reposait sur un mécanisme qui ne fonctionne plus...
Nous avons besoin d’une alimentation saine et d’une agriculture vivante, car c’est essentiel pour la vitalité du monde rural et la préservation de l’environnement. Il est nécessaire de mettre en œuvre une loi d’orientation agricole d’ampleur comme cela a été le cas en 1962 en France avec la loi d’orientation agricole lancée par Edgar Pisani.
La régionalisation des aides agricoles est notamment nécessaire pour agir au plus juste et répondre aux besoins des agriculteurs qui sont différents d’un territoire à un autre. Une nouvelle politique agricole doit reposer sur le principe d’accompagnement de filières équitables qui garantisse la rémunération des agriculteurs ainsi que l’équilibre écologique et saisonnier. La responsabilité de l’alimentation est collective, du producteur au consommateur. L’agriculture est en capacité de s’adapter à de nouvelles orientations ; il est aujourd’hui urgent d’agir, d’aider à l’installation de jeunes agriculteurs, de soutenir et développer l’agro-industrie, la vente de proximité et les filières courtes, de lancer de nouvelles filières agricoles comme les filières sur le lait équitable que j’ai lancé dans la Région Poitou-Charentes. »

vendredi 30 avril 2010

Il est aujourd'hui urgent d'agir

Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, a déclaré aujourd'hui que « la crise agricole qui sévit est sans précédent : le Gouvernement doit apporter des réponses concrètes urgentes et plonge des centaines de milliers de familles dans la détresse(...) Il est aujourd'hui urgent d'agir (...) »
Voici la déclaration de Ségolène Royal dans son intégralité :
« La crise agricole qui sévit est sans précédent : le Gouvernement doit apporter des réponses concrètes urgentes et plonge des centaines de milliers de familles dans la détresse.
Nous ne sommes plus dans la succession de crises conjoncturelles mais à la fin d’un système économique libéral qui reposait sur un mécanisme qui ne fonctionne plus...
Nous avons besoin d’une alimentation saine et d’une agriculture vivante, car c’est essentiel pour la vitalité du monde rural et la préservation de l’environnement. Il est nécessaire de mettre en œuvre une loi d’orientation agricole d’ampleur comme cela a été le cas en 1962 en France avec la loi d’orientation agricole lancée par Edgar Pisani.
La régionalisation des aides agricoles est notamment nécessaire pour agir au plus juste et répondre aux besoins des agriculteurs qui sont différents d’un territoire à un autre. Une nouvelle politique agricole doit reposer sur le principe d’accompagnement de filières équitables qui garantisse la rémunération des agriculteurs ainsi que l’équilibre écologique et saisonnier. La responsabilité de l’alimentation est collective, du producteur au consommateur. L’agriculture est en capacité de s’adapter à de nouvelles orientations ; il est aujourd’hui urgent d’agir, d’aider à l’installation de jeunes agriculteurs, de soutenir et développer l’agro-industrie, la vente de proximité et les filières courtes, de lancer de nouvelles filières agricoles comme les filières sur le lait équitable que j’ai lancé dans la Région Poitou-Charentes. »

jeudi 29 avril 2010

Loudun: Conseil Municipal du 22 avril 2010

Les compte-rendus fait par la presse locale des séances du Conseil Municipal nous laissent souvent sur notre faim. Celui du 22 avril est dans ce cas. Nous avons régi par l'envoi du texte ci-dessous qui, malheureusement a été tronqué à la publication.Les visiteurs de notre blog pourront donc trouver ici le complet détail de notre argumentation. Les églises loudunaises vues par les élus de gauche.
La douceur printanière a sans doute endormi l’acuité auditive du correspondant de la N.R. à l’occasion du dernier conseil municipal pour en faire une telle relation dans les colonnes du mardi 27 avril 2010. Nous dénonçons l’amalgame fait dans cet article entre élus de gauche et opposition systématique à des travaux sur des édifices religieux car, ainsi qu’a tenté de le faire le maire de Loudun, c’est vouloir porter le débat sur un plan idéologique et marginaliser notre position. En premier lieu, nous avons approuvé la suite des travaux sur l’Eglise du Martray, ceci correspondant à un important programme de réhabilitation de l’édifice en faveur duquel nous nous sommes précédemment déclarés favorables. Le vote de jeudi dernier entérinait la poursuite du calendrier prévu et n’a suscité aucune remarque hostile de notre part. S’agissant, par contre , de l’église Saint-pierre et de sa sacristie, Pierre Lantier a fait remarquer fort justement qu’il s’agissait d’une nouvelle proposition de dépenses des fonds publics qui ne nous semblait guère justifiée. Nous n’y étions déjà pas favorables à l’automne 2009 et avions déjà voté contre au conseil municipal du 9 septembre sans que votre journal croit utile de le signaler dans son compte rendu du 12. Présenté à l’époque comme un complément nécessaire « par souci de cohérence et d’esthétique » à l’opération « Centres Bourgs » pilotée par la CCPL, nous estimions (et c’est toujours notre point de vue) qu’il revenait à ce programme de conforter piliers et toiture de la sacristie, le budget de Loudun ayant, à notre avis, bien d’autres choix vers lesquels s’orienter. Ce qui, par ailleurs m’est apparu beaucoup plus grave lors de cette séance du 22 avril dernier – et, curieusement votre article n’en parle pas - c’est l’approximation des chiffres. Entre septembre 2009 et avril 2010, ces travaux sont passés de 45872 à 72000 euros soit 60% de hausse, (hausse qui se retrouve dans la part à payer par les contribuables loudunais) pour un même descriptif. Par ailleurs, les subventions de l'automne ne sont plus les mêmes que celles du printemps! Comment se contenter, ici, de la réponse faite par le maire quand je me suis étonné de cette erreur d’appréciation : « Ce n’est pas grave parce que ce sont de petites sommes ». Là se situe vraiment notre inquiétude : avec des approches de financement aussi élastiques pour des projets patrimoniaux inférieurs à 100 000 euros, qu’en sera-t-il quand on abordera la suite du programme et leur financement (Tour Carrée, Porte du Martray…etc).. Là aussi notre vigilance sera constante et permanente, comme notre refus à cautionner des actions aussi mal cadrées. Enfin et pour être complet, pourquoi ne pas avoir signalé également dans vos colonnes que, au sein de la majorité municipale elle-même, ceci a semblé interpeller d’autres élus puisque l’un d’entre eux (et c’était une première) s’est abstenu au moment du vote.
Philippe Fortin Conseiller Municipal
Loudun pour un avenir solidaire

vendredi 23 avril 2010

Petite leçon d’économie et de démocratie

L’ordre du jour était un peu mince pour ce Conseil Municipal du 22 avril à Loudun. Il fallait entériner quelques révisions de tarifs inéluctables pour des activités comme l’accueil des périscolaires ou l’école de Musique, mais peu de dossiers d’importance. Ceci expliquait peut-être qu’une bonne partie des élus de la majorité municipale étaient aux abonnés absents. Le maire annonça alors que sur proposition de la DRAC, on procèderait à la restauration de la sacristie de l’église St Pierre. La DRAC est bonne fille car, ainsi que le fit remarquer Pierre Lantier, elle nous embarque dans une opération à 86112 euros en ne prenant que, forfaitairement, 25200 à sa charge. Le maire expliqua doctement que c’était bon pour l’économie locale car cela ferait travailler nos artisans (soyons donc attentifs, au moment de la signature des marchés, à l’identité des bénéficiaires). Mais il y a encore plus étonnant. Ce dossier avait déjà été évoqué en septembre 2009 où le prix annoncé était de 45872 HT avec une prise en charge de 25% par le conseil général et des participations éventuelles de la Région et de l’Etat. Entre ces deux dates, 9 septembre 2009 et 22 avril 2010, la part du Conseil général disparaît, la Région est absente et, déduction faite du forfait de la DRAC, le coût pour les contribuables loudunais passe de 41 141 à 60 912 soit à peu près 50% de hausse.
Devant une telle énormité, nous avons signalé au maire notre très grande inquiétude à voir ainsi des projets - relativement modestes - aussi mal appréhendés et évalués, nous demandant ce qu’il en sera quand on viendra à estimer ses « restaurations du patrimoine de la ville » autrement plus lourds en matière de financement. Que croyez-vous qu’il répondit ?
Et bien tout simplement qu’en l’espèce ce n’était « pas grave parce qu’il s’agissait de petites sommes ».
Nous en concluons que notre maire n’est pas un épicier (il ne fait pas dans le détail) mais sans doute un spécialiste du gros et demi-gros. Soyons confiants : cela n’inquiètent que les deux élus socialistes, le reste du Conseil Municipal acceptant de façon quasi unanime cette correction audacieuse, cette vision prospective de l’avenir étayée par des calculs à la louche .
En dehors du patrimoine, l’évènementiel est l’autre grand centre d’intérêt de la majorité en place et c’est à ce propos que nous avons eu l’impression que, vraiment, on se moquait de nous. Sans concertation du Conseil ni mêmes des commissions compétentes, un mailing a été fait en direction des entreprises, commerces et divers prestataires de services les « invitant » à une sorte de Jeux Olympiques du Partenariat avec les médailles correspondantes. Le coût de la breloque allant de 1000 euros pour le bronze à 3500 pour l’or, certains se sont étranglés en lisant la missive de l’adjointe à la communication et au tourisme. Des commerçants ou petits entrepreneurs, en grande difficulté nous ont alertés dès le mois dernier de cette démarche qu’ils jugeaient particulièrement mal venue dans une période où ils s ‘attendraient plus à un soutien de la municipalité qu’à une invite à cracher au bassinet de la com. Plus d’un mois après, cette opération de « Partenariat » vient à l’ordre du jour du Conseil où l’on nous demande sans gêne aucune, de la valider. En réponse à notre indignation tant vis-à-vis le fond que de la forme de cette manipulation, M. le Maire a eu de nouveau une réponse imparable. Peut-être, en effet , y a-t-il eu maladresse dans la démarche mais, en tout état de cause, il assume la responsabilité de ce qui a été fait tant par les services que par ses adjoints. La cause est ainsi entendu : circulez, y’a rien à voir !
Dans le fond, c’est bien vrai. Et au-delà, est-il bien utile de continuer à réunir mensuellement le Conseil Municipal ?
Philippe Fortin
Conseiller Municipal
Loudun pour un avenir solidaire

jeudi 22 avril 2010

Qui va payer la compensation de la suppression de la TP ?

Informer pour défendre nos territoires Depuis le 1er janvier 2010 et sous l’impulsion du Gouvernement Fillon, la Taxe Professionnelle (TP) a été supprimée. Conséquence, 22 milliards d’euros ne rentreront plus dans les caisses. Pour compenser cette perte de recettes, une nouvelle taxe est créée et devrait engendrer un gain de 10 milliards d’euros payés par les entreprises. Mais qui paiera la différence ?
12 milliards d’euros restent donc à trouver pour 2010, 6 milliards pour les années à venir. L’Etat n’ayant pas les finances nécessaires pour combler ce vide, il ira le chercher dans la poche des contribuables ! La suppression de la TP transfère la fiscalité des entreprises vers les ménages et prive également les Collectivités locales d’une ressource essentielle pour assumer leurs compétences.
Dans la Vienne, un point d’imposition rapportait jusqu’à présent près de 900.000 euros. Demain, et sous l’effet cumulé de la suppression de la TP et des baisses des dotations d’Etat, ce point sera ramené à environ 315.000 euros !
Une réforme de la TP est nécessaire, mais pas au détriment de la qualité de vie des citoyens. En effet, les collectivités territoriales seront contraintes d’augmenter les impôts et d’accepter de fait une baisse de la qualité des services publics locaux.
En résumé, l’Etat leur fera payer deux fois les largesses qu’il accorde aux entreprises !